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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°83 Breuklijnen

Juin - Juni 2014
mardi 1er juillet 2014 par J.V.

  L’ÉGLISE ET L’UNION EUROPÉENNE

Initiative citoyenne européenne « Un de nous »

Le Secrétariat de la COMECE (Commissio Episcopatuum Communitatis Europaeae) regrette la décision de la Commission européenne concernant l’initiative citoyenne européenne « Un de nous »

La Commission européenne a décidé le 28 mai de ne présenter aucune proposition législative en réponse à l’initiative citoyenne européenne « Un de nous ». Cette initiative demandait la fin du financement communautaire des activités qui présupposent la destruction d’embryons humains, en particulier dans les domaines de la recherche (projets faisant usage de cellules souches embryonnaires humaines - CSEH ) et de la coopération au développement (financement direct ou indirect de l’avortement).

L’initiative « Un de nous », qui a réuni les signatures de plus de 1,7 millions de citoyens européens, a constitué un exercice important de la démocratie participative. La COMECE regrette la décision de la Commission européenne de ne pas agir sur les demandes formulées dans cette initiative. Celle-ci visait à attirer l’attention de la Commission sur une question de fond : le financement par l’UE des activités qui présupposent la destruction d’embryons humains. L’initiative a plaidé pour que la Commission prenne des mesures pour interdire le financement de telles activités.

La COMECE est convaincue que ce financement ne devrait pas être accepté. Sa conviction est fondée sur des arguments éthiques, juridiques, scientifiques et même économiques.

Rencontre annuelle de l’UE avec les dignitaires religieux

  La rencontre annuelle de haut niveau de l’UE avec les dignitaires religieux représentant diverses religions et confessions s’est tenue cette année pour la 10e fois. Conduite par le Cardinal Reinhard Marx, la délégation de l’Eglise catholique était également composée de Mgr Jean-Pierre Grallet, archevêque de Strasbourg, membre de la COMECE, et de Mme Margaret S. Archer, Présidente de l’Académie pontificale des Sciences sociales. La rencontre s’est tenue au siège de la Commission européenne à Bruxelles à l’invitation des présidents de la Commission européenne et du Conseil européen, José Manuel Barroso et Herman Van Rompuy, ainsi que du vice-président du Parlement européen, László Surján.

Pour le Cardinal Marx, l’UE ne pourra regagner la confiance de ses citoyens que si elle parvient à apporter des solutions concrètes aux problèmes et défis actuels, tels que le chômage, le changement climatique, la migration ou les négociations sur l’Accord de libre-échange transatlantique (TTIP). « Si l’UE parvient à proposer des solutions concrètes, elle sera mieux acceptée, » a affirmé le Cardinal Marx.

Concernant plus particulièrement le TTIP, le Cardinal Marx a ajouté : « Le libre-échange implique la possibilité d’accéder à une plus grande prospérité, et il faut donc dans un premier temps saluer une telle perspective. Mais le marché a également toujours besoin de règles claires. Les deux partenaires transatlantiques qui, ensemble, constituent un Occident formé par le Christianisme, peuvent favoriser par un tel accord, l’émergence dans l’économie mondiale de normes claires et fondée dans une éthique. Par conséquent, l’Accord de libre-échange ne signifie pas seulement une opportunité, mais une responsabilité particulière pour l’Europe et les États-Unis.

Parmi les questions éthiques qui sous-tendent l’accord de libre-échange, la plus importante consiste à savoir qui bénéficie de l’accord : Ce projet d’accord se conforme-t-il réellement à son exigence de servir le bien commun ? Cet accord permet-il uniquement aux pays riches de se barricader afin de se partager entre eux encore plus d’avantages au détriment des pays émergents et en développement ? Ou alors parviendra-t-on, par le libre-échange, à générer des avantages pour les plus vulnérables dans le monde ? "

Johanna Touzel, porte-parole de la COMECE
10 juin 2014
 
« Pour faire la paix, il faut du courage, bien plus que pour faire la guerre. Il faut du courage pour dire oui à la rencontre et non à l’affrontement ; oui au dialogue et non à la violence ; oui à la négociation et non aux hostilités ; oui au respect des accords et non aux provocations ; oui à la sincérité et non à la duplicité »

« L’Histoire nous enseigne que nos seules forces ne suffisent pas. Plus d’une fois, nous avons été proches de la paix, mais le malin, par divers moyens, a réussi à l’empêcher. Nous ne renonçons pas à nos responsabilités, mais nous invoquons Dieu comme un acte de suprême responsabilité, face à nos consciences et face à nos peuples. Il faut abattre les murs de l’inimitié et parcourir la route du dialogue, il faut rompre la spirale de la haine et de la violence avec une seule parole : « frère ». Mais pour prononcer cette parole, nous devons tous lever le regard vers le Ciel, et nous reconnaître enfants d’un seul Père ».

Extraits du discours du pape François, le 8 juin 2014,
lors de la rencontre de prière, au Vatican,
avec le président israélien Shimon Peres
et son homologue palestinien Mahmoud Abbas.

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