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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°89 Breuklijnen

Décembre - December 2014
mercredi 24 décembre 2014 par J.V.
[bleu marine]Pape François au Parlement européen[/bleu marine]

La voie privilégiée vers la paix – pour éviter que ce qui est arrivé durant les deux guerres mondiales du siècle dernier ne se répète–, c’est de reconnaître dans l’autre non un ennemi à combattre, mais un frère à accueillir. Il s’agit d’un processus continu, qu’on ne peut jamais considérer pleinement achevé. C’est justement l’intuition qu’ont eue les Pères fondateurs, qui ont compris que la paix était un bien à conquérir continuellement, et qu’elle exigeait une vigilance absolue.

  Strasbourg le 25 novembre 2014

[marron]LES RELIGIONS POUR LA PAIX[/marron]

[vert]Un témoignage de nos confrères d’ARCRE[/vert]

Le jeudi 20 novembre, Augustin Arteche et moi-même, nous étions à [bleu]l’Eglise du Béguinage[/bleu] de Bruxelles pour nous joindre à une veillée organisée par un nouveau collectif [bleu]« For the voiceless »[/bleu] qui veut se faire le porte-parole ou l’avocat de tous ceux et celles qui sont massacrés au nom de la religion (l’Islam) dans plusieurs pays du monde, surtout le Proche Orient. Il y avait là des délégations de toutes les religions chrétiennes (protestantes comme catholiques, rite romain et rite chaldéen) religion musulmane, juive et Bahaï notamment. Il y avait également des représentants du « World Religion for Peace ». Ce fut une suite de témoignages, entrecoupés de chants chorales par un chœur Syrien ; témoignages pour la paix et l’harmonie entre les religions et le refus de toute violence. Et tout s’est terminé par l’hymne à la joie « by candlelight »

Le Samedi 22 novembre, j’ai pu être présent à un autre rassemblement. Il s’agissait d’un [bleu]Colloque international[/bleu], organisé par le [bleu]Centre Islamique et Culturel de Belgique[/bleu] qui est situé au sein même de la Mosquée du Cinquantenaire à Bruxelles. Ce colloque était placé sous le haut patronage du Secrétaire Général de la Ligue Mondiale Islamique, lui-même présent à Bruxelles après un passage similaire à Vienne et à Madrid. Certainement, nous étions là près de 200 personnes sinon plus dont la grande majorité était musulmane. Mais j’ai pu y voir aussi un juif, reconnaissable à son habit traditionnel.

La séance d’ouverture était consacrée à l’accueil des dignitaires présents. On y reconnaissait des représentants religieux, musulmans, chrétiens (Anglicans et Catholiques) mais aussi quelques politiciens comme Monsieur Fouad Ahidar, un musulman, parlementaire depuis 2004 et depuis cette année Premier vice-président du parlement Bruxellois. Il y avait également l’Ambassadeur du Sénégal qui représentait ses collègues du monde diplomatique. Tous ont tenu à manifester leur soutien à un tel rassemblement par des mots d’encouragements et souhaits de succès. Déjà, ils ont souligné que l’Islam était une religion de paix et d’harmonie entre les religions.
La deuxième et troisième séances ont été consacrés à des communications plus ciblées sur le « Vivre Ensemble » et la lutte contre la violence et le terrorisme. Il est impossible de présenter même succinctement chacune des interventions. Certaines étaient en Néerlandais ou en Arabe. Nous devions alors faire confiance aux traducteurs. Mais j’en retiens deux points principaux :

  • D’une part, selon eux, les jeunes qui sont partis faire le Djihad n’ont pas été endoctrinés par les prêches des Mosquées. On ne les voyait pas dans l’entourage des Mosquées.
  • D’autre part, les jeunes d’aujourd’hui nous laissent un gros point d’interrogation. Ils n’ont pas écouté leurs parents ou leurs frères musulmans dans les Mosquées. Ils sont partis la plupart du temps à cause de l’internet et des réseaux sociaux. Il nous faut maintenant trouver un langage, un discours qui nous permettent de rentrer dans leur monde et ainsi d’accéder à cette nouvelle culture des jeunes d’aujourd’hui afin d’être entendu et de les aider à se dé-radicaliser.

Il n’a pas été possible de faire de nombreux contacts durant ce colloque. Car au moment des pauses « café » pour certains, nos amis musulmans se précipitaient pour leurs prières. L’impression générale qui s’en dégage est que la communauté musulmane veut se prendre en charge concernant ce phénomène de la violence. Certains membres de l’audience ont pu s’exprimer avec parfois un peu d’agressivité. J’ai personnellement beaucoup remarqué cette Palestinienne demandant pourquoi les jeunes partaient faire le Djihad en Syrie et en Irak alors qu’en Palestine la situation est encore plus dramatique depuis les années 60.

La quatrième et dernière séance était consacrée à un débat plus général suivi des conclusions par le Secrétaire de la Ligue Mondiale. Mais je n’ai pu y participer en raison de mes engagements en paroisse du samedi soir. Il aurait probablement été très éclairant d’y rester pour écouter et comprendre les réactions de l’audience sur des problèmes aussi brûlant.

Vous avez donc ici deux échos de nos activités les plus récentes à ARCRE qui est (pour rappel) l’Action pour la Rencontre entre les Cultures et Religions en Europe. En plus de notre travail pour le site Web, nous essayons d’être présents et de nous insérer dans ce qui existe déjà et d’y apporter le témoignage de notre tradition de Pères Blancs. Beaucoup de choses se passent ici en Belgique et dans la Capitale de l’Europe. Un confrère plus jeune et avec une voiture ne cesserait pas de sillonner les routes pour communier à ce souci commun d’un meilleur « Vivre Ensemble » porté par les religions comme par bien des politiciens. Nous faisons ce travail au nom de tous nos confrères de Belgique et d’Europe. Si vous aviez des commentaires à faire ou des suggestions à nous présenter sur nos travaux et nos objectifs, elles seront les bienvenues.

  Gilles Mathorel
(avec Augustin Arteche)

[marron]Rol van islam als bron van geweld mag niet worden onderschat[/marron]

De radicaal-islamistische terreurgroep al-Shabaab heeft de verantwoordelijkheid opgeëist voor de aanslag op een bus in Kenia, waarbij alle 28 passagiers die niet uit de Koran konden voorlezen werden vermoord.

"De historische etnische spanningen hebben er - in combinatie met de strijd om schaarse graaslanden en waterbronnen, een onstabiel buurland, jeugdwerkloosheid, politiek opportunisme, de afwezigheid van de staat en een grote voorraad aan wapens- dan ook voor gezorgd dat Al-Shabaab in de regio een uitstekende voedingsbodem heeft gevonden," schrijft Quinten Lataire in MO magazine : "De veelal werkloze en vaak ongeletterde jeugd wordt in de radicale moskeeën voorgehouden dat er een beslissende strijd plaatsvindt tussen moslims en ongelovigen, waarbij lokale grieven zonder veel problemen vertaald worden in een mondiale jihad."

Maar het Deense Kristeligt Dagblad stelt zich vooral vragen bij de manier waarop de media over het bloedbad bericht : “Hoewel deze criminelen zelf hebben toegegeven deze beestachtige moorden te hebben begaan in naam van de islam, lijken westerse opiniemakers zich tevreden te stellen met een zuiver materiële uitleg voor deze wreedheden en de schuld bij economische ongelijkheid en sociale problemen te leggen, niet bij de godsdienst zelf.

Op dezelfde manier kan worden gesteld dat de kruistochten niets met het christendom te maken hadden. Wat flauwekul is. Dat betekent uiteraard niet dat alle christenen kruisvaarders waren, net als alle moslims evenmin de wreedheden van de islamitische terreurgroepen vertegenwoordigen.
Toch moet iedereen toegeven dat godsdienst een steeds grotere rol gaat spelen in de conflicten die de wereld beheersen. »

eMO* 8 december
 

[vert]Déclaration finale de la conférence à l’université al-Azhar[/vert]

"Attaquer les chrétiens et les croyants d’autres religions par fausse piété représente une trahison des enseignements authentiques de l’islam" : c’est ce que l’on peut lire dans le document de synthèse publié au terme de la Conférence sur extrémisme et terrorisme organisée les 3 et 4 décembre par l’université d’al-Azhar. A ce colloque, organisé par l’université pour réfléchir à la question controversée du rapport entre monde musulmans et extrémisme islamiste, ont participé environ 700 chercheurs et représentants d’institutions politiques, sociales et religieuses – y compris un certain nombre de responsables de communautés chrétiennes d’Orient – provenant de 120 pays [mauve fonce](voir Fides 03 et 04/12/2014)[/mauve fonce].

Bulletin ARCRE 7-12-14
 

[marron]BURUNDI : Commission Vérité et Réconciliation (CVR)[/marron]

Douze ans après la date prévue par l’accord de paix d’Arusha de 2000, on connaît enfin les noms des onze membres de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR), chargée d’établir la vérité sur les massacres interethniques au Burundi depuis 1962.

Les onze membres, six Hutus (ethnie majoritaire, 86% de la population), quatre Tutsi (13%) et une Twa (1%) dont quatre femmes, ont été élus mercredi 3 décembre à la majorité simple sur une liste de 33 personnalités choisies parmi 725 candidats par une commission mixte paritaire entre l’Assemblée et le Sénat du Burundi.

L’opposition représentant la minorité tutsie a boycotté le vote. "Nous n’avons pas pris part à ce vote afin de protester contre la mise en place d’une CVR qui est l’émanation de la volonté du seul parti Cndd-FDD au pouvoir", a dénoncé le député Charles Nditije, à la tête de l’aile majoritaire de l’Uprona. Ce parti du président Pierre Nkurunziza est dominé par les Hutus." Il faut normalement être deux pour une réconciliation", a-t-il ajouté, disant que "la vérité et la réconciliation ne peuvent pas avoir lieu sans la justice".

L’Uprona, les autres partis d’opposition et la société civile du Burundi reprochent à la loi sur la CVR d’avoir omis le volet justice et de prôner uniquement le pardon ou d’y avoir intégré des personnalités politiques.

Le président du Parlement, Pie Ntavyohanyuma, a cependant salué un vote "historique".

La commission sera présidée par Mgr Jean-Louis Nahimana, un Hutu président de la commission Justice et paix de l’église catholique, et vice-présidée par Mgr Bernard Ntahoturi, archevêque tutsi de l’église anglicane du Burundi.

La CVR aura quatre ans pour établir la vérité sur les crimes de masse qui ont endeuillé ce pays depuis l’indépendance en 1962 jusqu’en 2008 (date de l’accord de paix d’Arusha), établir les responsabilités personnelles et collectives, identifier et cartographier les fosses communes, proposer un programme de réparations et promouvoir le pardon et la réconciliation.

Ephémérides Grands Lacs, 29-11 à 2-12/2014
 

[marron]EUROPA ZAL NIET ZONDER MIGRANTEN KUNNEN[/marron]

In Europa, dat geconfronteerd wordt met een vergrijzende maatschappij, een inkrimpende arbeidsmarkt en stagnerende levensstandaard, wordt immigratie [bleu] zowel als een economische oplossing als een politiek probleem [/bleu] naar voor geschoven. Dat zegt Tony Barber, specialist Europese zaken bij de Britse zakenkrant Financial Times.

Voorspellingen voor de toekomst maken volgens Barber echter duidelijk dat de toestroom van nieuwe burgers vooral een economische noodzaak zal blijken, waarbij er rekening mee gehouden dient te worden dat zelfs met die immigratie over vijfenveertig jaar elke Europese vijfenzestigplusser door amper twee actieve arbeidskrachten zal moeten worden gefinancierd.

“Immigranten en hun [bleu] impact op de arbeidsmarkt en het welvaartssysteem [/bleu] vormen politieke vraagstukken in een brede waaier Europese landen,” zegt Tony Barber. “De volgende vijfenveertig jaar zullen volgens rapporten in de Europese Unie in totaal 55 miljoen mensen zijn geïmmigreerd. Bijna 70 procent van die beweging zal gekanaliseerd worden naar amper vier landen."

"Italië is daarbij met 15,5 migranten de belangrijkste bestemming, gevolgd door Groot-Brittannië (9,2 miljoen), Duitsland (7 miljoen) en Spanje (6,5 miljoen). In Engeland en Italië groeit een [bleu] duidelijk politiek [/bleu] verzet tegen die instroom. In Duitsland en Spanje is dat minder evident, maar ook in Oostenrijk, Frankrijk en Nederland groeit de controverse.”

[bleu marine]Europees gewicht[/bleu marine]

“De Europese Commissie maakt geen voorspellingen over [bleu] de herkomst van die tientallen miljoenen nieuwe immigranten [/bleu] die naar Europa zullen komen,” geeft Tony Barber toe. “Tegelijkertijd wordt echter opgemerkt dat het aandeel van Afrika in de wereldbevolking over vijfenveertig jaar zal zijn opgelopen tot 28 procent, tegenover 15 procent in het begin van dit decennium."

"Anderzijds blijkt dat het aandeel van Europa in de wereldbevolking, ondanks de instroom van migranten, over diezelfde periode van 7,2 procent naar 5 procent zal inkrimpen. De [bleu] populatie van de Europese Unie [/bleu] zal daarbij van 507 miljoen naar 523 miljoen inwoners toenemen.”

[bleu]Groot-Brittannië[/bleu] zal over die periode [bleu] van 64,1 miljoen naar 80,1 miljoen inwoners toenemen [/bleu] en daarmee de grootste bevolkingsgroep van de Europese Unie worden. Frankrijk zal groeien van 65,7 miljoen naar 75,7 miljoen inwoners, maar Duitsland zou een terugval van 81,3 miljoen naar 70,8 miljoen inwoners kennen.

“Groot-Brittannië zal daardoor relatief het zwaarste gewicht hebben in onder meer het Europees parlement, maar die extra impact zal in belangrijke mate [bleu] te danken zijn aan de komst van miljoenen nieuwe immigranten, [/bleu]” stipt Tony Barber aan. “Deze cijfers maken duidelijk dat immigratie meer een economische noodzaak is dan een politieke keuze.”

Express.be du 9-12-2014
 

[marron]Les religions du monde entier unanimes pour combattre l’esclavage[/marron]

Les leaders des religions du monde entier réunis autour du Pape François, le 2 décembre 2014, au siège de l’Académie pontificale des Sciences.
(RV) C’est un chiffre méconnu : 36 millions de personnes dans le monde seraient concernées par une forme d’esclavage moderne : prostitution, travail des enfants, vente d’organes, mutilations, exploitation sexuelle… Les victimes de la traite des êtres humains sont souvent les personnes les plus pauvres et vulnérables. Dans un tweet, le Pape François a lancé un message : [bleu]’Plus jamais d’esclaves. Nous sommes tous frères et sœurs.’[/bleu]

A l’occasion de la journée internationale pour l’abolition de l’esclavage, célébrée le mardi 2 décembre, [bleu] des leaders de toutes les religions mondiales se sont retrouvés au Vatican [/bleu], au siège de l’Académie pontificale des Sciences, pour signer une déclaration commune, condamnant toute forme d’esclavage moderne. Autour du Pape François, onze autres chefs spirituels ont affirmé leur volonté commune de susciter, partout dans le monde, une action spirituelle et concrète en vue d’éradiquer ce fléau d’ici 2020.
Note : Pour les anglicans, l’archevêque de Cantorbéry, Justin Welby — un des promoteurs de cette initiative—, le rabbin David Rosen, du Comité juif américain, un représentant du Grand imam de l’université sunnite d’Al-Azhar, des délégués orthodoxe, chiite, hindou, bouddhiste, dont plusieurs femmes, étaient aux côtés du pape François.

Osservatore Romano 02/12/2014
 

[marron]PAX CHRISTI : Huldiging Ambassadeurs voor de Vrede 2014[/marron]

Stadhuis Leuven 11 december 2014

[bleu]Vrouwen in ‘t Zwart[/bleu] is een wereldwijd feministisch netwerk dat zich inzet voor een rechtvaardige vrede en tegen oorlog en militarisme, discriminatie, onrechtvaardigheid en alle vormen van geweld. De groep van Vrouwen in ’t Zwart Leuven houdt week na week een geweldloze actie aan het Leuvense stadhuis. Met deze acties tonen zij hun verontwaardiging, maar ook hun hoop om iets te veranderen aan het lot van de vele vrouwen in de wereld die gebukt gaan onder de gesel van militarisme, autoritarisme en andere vormen van structureel onrecht. Zij proberen iedere week iemands geweten wakker te schudden en de kringen van solidariteit te vergroten. Hun actievorm is ‘stille’ wakes. Want stilte klinkt soms veel luider dan zoveel woorden die niet gehoord worden. De vrouwen kleden zich in het zwart, als teken van rouw voor alle slachtoffers van geweld, discriminatie en vernietiging van mens en natuur. Het traditioneel passieve rouwen voor de oorlogsdoden wordt zo uitgebreid tot een krachtig verzet tegen de logica van oorlog en geweld. Vrouwen in ‘t Zwart Leuven is ook één van de initiatiefnemers van het ‘Platform voor Vrede in Oekraïne’, dat oproept tot een onderhandelde oplossing op basis van respect, luisterbereidheid en geweldloosheid.

[bleu]Oona Wyns[/bleu] startte met ‘Neen tegen pesten’ een facebookcampagne tegen pestgedrag. Ze zette die stap als antwoord op de zelfdoding van de 13-jarige Keano, in 2013. Uit zijn afscheidsbrief bleek dat (cyber)pesten één van de redenen was voor de dramatische beslissing van de jongen. Deze gebeurtenis greep Oona, een 17-jarige scholiere uit Bredene, zo sterk aan dat ze actie ondernam. Haar facebookpagina ‘Neen tegen pesten’, een antipestpagina voor & door jongeren, heeft ondertussen meer dan 2300 likes. Ze sprak in klassen over cyberpesten en gaf op 12 september 2014 een ‘fuif voor verdraagzaamheid’. Ondertussen zoekt ze ook verder naar nieuwe manieren om pesten bij haar op school (en erbuiten) aan te pakken, zoals een systeem van buddy’s.

[marron]Joodse steun voor erkenning staat Palestina[/marron]

Het netwerk van Europese Joden voor een Rechtvaardige Vrede vraagt de erkenning van de Palestijnse staat binnen de grenzen van 1967, met inbegrip van Oost-Jeruzalem. Het netwerk, in 2002 opgericht te Amsterdam, omvat elf joodse groeperingen, waaronder de Unie van Progressieve Joden in België.

De organisaties bekritiseren de ’agressie tegen Gaza tijdens de zomer van 2014’, de ’de facto annexatie van de Jordaanvallei’ op de Westelijke Jordaanoever en ’de provocaties in Oost-Jeruzalem’.

’De Israëlische bezetting is immoreel en illegaal en brengt joden over heel de wereld in gevaar’, aldus een mededeling.

Volgens de verenigingen dragen de Europese regeringen en de EU een zware verantwoordelijkheid. Zij wijzen erop dat een derde van de Israëlische export naar Europa gaat. ’Toch heeft de EU nooit geprobeerd om haar gewicht in de schaal te werpen en Israël te dwingen de bezetting stop te zetten.’

Volgens het netwerk moet Europa het associatie-akkoord met Israël opschorten tot het land zich schikt naar het internationaal recht en de resoluties van de VN. (belga)[mauve fonce][/mauve fonce]

De Standaard van 23-12-2014
 

[marron]EN BREF – IN ’T KORT[/marron]

  • Pakistan gaat in de komende weken bijna 500 terdoodveroordeelden executeren. De doodstraf werd er vanaf 2008 niet meer uitgevoerd.
  • On les avait accusés de pingrerie, les millionnaires africains, dans la lutte contre Ebola. Ils se lancent : le Nigérian Aliko Dangote, président du groupe Dangote (3 millions de dollars), le Zimbabwéen Strive Masiyiwa, président d’Econet Wireless (2,5 millions d’euros), le Sud-Africain Patrice Motsepe, à la tête d’Africa Rainbow Minerais Ltd. (1 million), le Nigérian Tony Elumelu, président du conseil d’administration d’United Bank for Africa (1 million de dollars, qui viennent s’ajouter aux 600 000 déjà débloqués en août). L’Ivoirien Jean-Louis Ekra d’Afreximbank, l’un des rares francophones à avoir fait un don (1 million de dollars) a promis de mobiliser ses partenaires.
  • Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), chargé de juger les principaux responsables du génocide des Tutsis en 1994, se prépare à fermer. La plupart des procès seront terminés à la fin de ce mois, à l’exception d’un procès en appel, dont la fin est attendue à la mi-2015.

    Compilateur/compositeur responsable : Jef Vleugels, rue Charles Degroux 118 – B-1040 Bruxelles


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