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L A V I G E R I E . be
Pape François

– Sauvegarder notre maison commune 6

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jeudi 26 novembre 2015 par Webmaster

Cultiver et sauvegarder le jardin du monde
- Le sens humain de l’écologie

La relation entre l’homme et la nature a longtemps été imprégnée par l’invitation dans le récit de la création à « soumettre » la terre (Gen 1:28), ce qui a favorisé l’exploitation sauvage de la nature. Contrairement à cette affirmation le Pape François met l’accent sur le devoir biblique de « cultiver et de sauvegarder le jardin » (Gen 2:16). ’Laudato si’ développe une théologie approfondie de la création, qui voit l’homme comme une partie de la nature aussi bien que comme le collaborateur de Dieu. Seule une anthropologie équilibrée procure le fondement d’une écologie bonne pour l’avenir.


- Nous ne sommes pas Dieu. La terre nous précède et nous a été donnée… (Les textes bibliques) nous invitent à « cultiver et garder » le jardin du monde (cf. Gn 2, 15). Alors que « cultiver » signifie labourer, défricher ou travailler, « garder » signifie protéger, sauvegarder, préserver, soigner, surveiller. Cela implique une relation de réciprocité responsable entre l’être humain et la nature. (Laudato Si 67)

- Pour la tradition judéo-chrétienne, dire “création”, c’est signifier plus
que “nature”. La nature s’entend d’habitude comme un système qui
s’analyse, se comprend et se gère, mais la création peut seulement
être comprise comme un don qui surgit de la main ouverte du Père
de tous,
comme une réalité illuminée par l’amour qui nous appelle à
une communion universelle. (76)
Le monde est plus qu’un problème à résoudre, il est un mystère joyeux
que nous contemplons dans la joie et dans la louange. (12)

 

- Beaucoup de choses que nous considérons mauvaises, dangereuses ou sources de souffrances, font en réalité partie des douleurs de l’enfantement qui nous stimulent à collaborer avec le Créateur. Il est présent au plus intime de toute chose, sans conditionner l‘autonomie de sa créature. (80) L‘univers se déploie en Dieu, qui le remplit tout entier. (233)

- Si nous reconnaissons la valeur et la fragilité de la nature, et en même temps les capacités que le Créateur nous a octroyées, cela nous permet d’en finir aujourd’hui avec le mythe moderne du progrès matériel sans limite. Un monde fragile, avec un être humain à qui Dieu en confie le soin, interpelle notre intelligence pour reconnaître comment nous devrions orienter, cultiver et limiter notre pouvoir. (78)

 

- Dans la modernité, il y a eu une grande démesure anthropocentrique qui, sous d’autres formes, continue aujourd’hui à nuire à toute référence commune et à toute tentative pour renforcer les liens sociaux. C’est pourquoi, le moment est venu de prêter de nouveau attention à la réalité avec les limites qu’elle impose, et qui offrent à leur tour la possibilité d’un développement humain et social plus sain et plus fécond. (116)

- Toute personne humaine… n’est pas seulement quelque chose, mais quelqu’un…Quelle merveilleuse certitude de savoir que la vie de toute personne ne se perd pas dans un chaos désespérant, dans un monde gouverné par le pur hasard ou par des cycles qui se répètent de manière absurde ! (65)

 
Les richesses de la nature pourront être utilisées par nous. Mais nous avons l’obligation morale de la garder dans son état. Si tu es en route dans une région de brousse, tu trouveras des arbres fruitiers innombrables. Tu en mangeras autant qu’il te faut. Tu laisseras le reste à ceux qui viendront après toi.
Chenjerai Hove
 

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