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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°42 Breuklijnen

Décembre-December 2010
vendredi 31 décembre 2010 par J.V.

PAS DE HARICOTS POUR NOËL

« Ils ont tué tout le monde, neuf personnes. Puis ils ont incendié le camion. Avec les morts dedans. Ils ont juste récupéré les haricots. » Je suis au Grand Nord des Kivus, pas loin de la frontière ougandaise.

Mon interlocuteur, animateur d’une ONG de développement local, me raconte un récit hallucinant. Nous sommes à quelques kilomètres du fin fonds du Parc de Virunga. Depuis les années 90, de grandes parties du parc sont contrôlées par des rebelles. Ici dans la région, pas loin de Butembo, ce sont les ADF-Nalu qui s’y sont installés. Au fur et à mesure, sous la pression du problème foncier, la population locale qui habite sur les collines autour du parc a commencé à cultiver différents céréales et légumes, dans une certaine cohabitation avec les rebelles ougandais. La communauté congolaise n’est jamais allée vivre dans le Parc, mais elle exploite les champs avec des va-et-vient réguliers.

Le 28 juin 2010, au début de l’Opération militaire Ruwenzori contre les ADF-Nalu, un bataillon de la 6ième brigade des FARDC s’est déployé à Bulambo, à 30 km du parc, et les soldats ont tout de suite récolté les arachides, le maïs et le riz cultivés dans le parc. Ils les ont emportés, ainsi que les poules, les chèvres et les porcs que la population y élève. Le calendrier n’était pas un hasard. Les autorités, voulant éviter des problèmes avec des militaires non-payés lors de la célébration du Cinquantenaire, ont donné feu vert aux soldats de se payer eux-mêmes sur le dos de la population. Les pillages ont laissé la population sans réserves alimentaires ni argent.

Les soldats sont revenus début novembre, au moment de la récolte des haricots. Le Capitaine Jeancy Kasongo conduisait l’opération. Pendant que ses hommes continuaient la récolte-pillage, Kasongo est parti d’abord avec un premier lot de 24 sacs de haricots, de 100 kilos chacun. Quelques kilomètres plus loin, le camion est tombé dans une embuscade. Neuf personnes ont été tuées, dont le Capitaine. Tué par ses propres soldats, mécontents parce qu’il n’avait pas partagé suffisamment le butin des pillages précédents avec ses hommes. « Lui, il bouffe toujours tout seul », a-t-on entendu dire.

Pour brouiller les pistes autour de ce règlement de compte à l’intérieur de ses rangs, le bataillon a déployé une action contre les rebelles ADF-Nalu qui seraient coupables de l’assassinat du brave officier. Mais la population n’a pas été étonnée que cette action soit restée sans résultat. Elle savait très bien que les rebelles avaient quitté la région en anticipant l’Opération Ruwenzori.

Nous n’avons pas l’habitude d’évoquer des incidents individuels dans nos publications d’EurAc, mais je tenais à partager avec vous ce qu’un témoin courageux m’a raconté. Beaucoup d’éléments du drame congolais se retrouvent dans cette histoire : le problème foncier, la biodiversité menacée, les groupes armés étrangers, l’armée indisciplinée, les opérations militaires contre-productives et surtout la population martyrisée et abandonnée aux caprices de tous les rapaces qui s’imposent par les armes et qui n’hésitent même pas à s’entretuer pour avoir un plus grand morceau du butin.

Butembo, 5 décembre 2010
Kris Berwouts, Directeur EurAc
Editorial du n° 71 des Echos Grands Lacs
 

LE DANGER DU POPULISME

[marron]L’Assemblée plénière d’automne des évêques de la COMECE, consacrée au thème du populisme, s’est conclue le vendredi 26 novembre à Bruxelles. Ci- dessous, le texte de leur communiqué.[/marron]

[vert]Evaluation[/vert]

"Nous constatons dans les pays de l’UE une augmentation significative des mouvements et tendances ayant des caractéristiques populistes. Ce phénomène est très complexe : il connaît des manifestations variées, allant de certaines formes de régionalisme jusqu’au nationalisme voire l’extrémisme ; il touche la gauche comme la droite de l’échiquier politique. On constate néanmoins des similitudes frappantes : une présentation simplifiée des problèmes et de leur solution, la recherche de boucs émissaires, l’instrumentalisation de la distinction entre « eux » et « nous »"

[vert]Une préoccupation pour les chrétiens[/vert]

"Nous sommes profondément préoccupés par ce phénomène car il tend à :
- diviser les sociétés et saper la cohésion sociale et la solidarité ;
- Discriminer les plus faibles dans la société : les minorités qui sont désignées comme boucs émissaires ;
- donner l’illusion de solutions simples à des problèmes complexes.

Nous rappelons que le populisme est strictement à l’opposé de l’idée européenne, laquelle prend sa source dans la notion de Solidarité. Nous regrettons que même certains chrétiens soient tentés de suivre ces tendances. Le Populisme est véritablement incompatible avec la vocation universelle de l’Eglise".

[vert]Engagement[/vert]

"Fidèles à notre vocation, nous continuerons à :
- promouvoir un dialogue interculturel en vérité et en fraternité ;
- encourager les chrétiens à poursuivre l’engagement civique et social au service de leur prochain ;
- renforcer nos efforts pour éduquer à la responsabilité.

Nous sommes conscients de l’incertitude et de l’insécurité des temps actuels. Cependant, nous lançons un appel aux chrétiens pour qu’ils ne se laissent pas entraîner par le populisme, mais qu’ils résistent à ses courants : L’Evangile nous y appelle aujourd’hui, comme il le fît pour les générations qui nous ont précédées. Il ne s’agit pas de s’engager dans un combat culturel ou idéologique, mais plutôt de réaffirmer les principes qui sont à la base de toute chose : la dignité inaliénable de chaque être humain, comme personne aimée et voulue par Dieu, et le bien commun, qui nous appelle encore et toujours à faire preuve de solidarité et d’amour envers notre prochain".

Ctb/comece/bl
 

A l’Est de la RDC

En RDC, dans un discours sur l’état de la Nation et dans une interview au journal le Soir, le président Kabila, a déclaré que la paix est de retour et qu’il ne subsistait plus que quelques poches de groupes armés étrangers dans l’est du pays.

Cette dernière affirmation est contredite par la réalité.
- Au Nord Kivu, un rapport du groupe d’expert des N.U. évoque la persistance de « réseaux criminels » au sein de l’armée qui créent l’insécurité et pratiquent la contrebande et l’exploitation illégale des ressources naturelles.
- Dans le territoire de Walikale, l’optimisme déclaré des autorités est contredit par la société civile qui évoque la poursuite de massacres par les FDLR.
- Dans le Masisi, d’où MSF s’est retiré de Kitchanga pour des raisons de sécurité, les FARDC se livrent à des exactions et aux travaux forcés des populations, tandis qu’en territoire de Lubero, les Maï-Maï du Pareco seraient accusés de tracasseries.
- Par ailleurs, l’opération de remise des uniformes et de grades se heurte à des difficultés : des ex-officiers du CNDP exigent la régularisation de leurs grades avant d’endosser leurs nouvelles tenues.
- Enfin, en territoire de Dungu, on a assisté à de nouvelles incursions de la LRA.

Ephémérides G.L. Semaine du 6 au 12 décembre 2010
 

Mini-dossier : LA FINANCE ETHIQUE

[marron]Changer de banque ?[/marron]

[vert]"Toutes les banques ne se valent pas". Voilà le mot d’ordre du collectif " Sauvons les riches " qui appelle les Français à transférer leur argent vers des banques éthiques. Et les Belges ? [/vert]

[bleu marine]La transition éthique[/bleu marine]

Le collectif [bleu marine] "Sauvons les riches" [/bleu marine], au sein du parti politique Europe-Écologie, insiste : "les banques sont utiles au financement de l’économie. Mais la majorité se servent de l’économie au lieu de la servir". Contrairement au [bleu marine] BankRun [/bleu marine] lancé par Éric Cantonna, finalement sans grand succès, l’objectif du collectif n’est pas l’effondrement du système financier mais sa reprise en main. C’est pourquoi il propose aux Français trois banques responsables (la Banque Postale, la NEF et le Crédit Coopératif) où déposer leur argent.

(Financité.be Dépêche 157)
 

[marron]EEN DOORGESCHOTEN DWAALLEER[/marron]

De Nederlandse socioloog Abram de Swaan, hield onlangs een lezing over de kredietcrisis, waarvan de integrale tekst te vinden is op de site mejudice.nl. Hij vroeg zich onder meer af hoe "het waanidee van de ongebreidelde marktwerking" zo’n ingang kon vinden. Daarbij stipt hij aan dat tijdens zijn leven minstens twee wereldrijken volledig zijn ingestort. Beide imperia werden ook beheerst door zo’n doorgeschoten waanidee : de ene, nazi-Duitsland, was in de greep van het nazisme met zijn theorie van de rassenstrijd ; de andere, de Sovjet-Unie, was in de ban van het marxisme met zijn leer van de klassenstrijd. En nu is er het financiële regime, in de ban van de dwaalleer die de Swaan ’marktisme’ doopt : het vrijemarktfundamentalisme dat alle overheidsbemoeienis en alle regulering afwijst. ’Privatisering’, ’liberalisering’ en ’deregulering’ waren de slagwoorden en zelfs overheids- en semi-overheidsinstanties zonder winstmotief, scholen, universiteiten en ziekenhuizen werden hervormd volgens de beginselen van de nieuwe leer.

De grote, internationale bedrijven en financiële instellingen verwierven een enorme macht in de westerse wereld. Het vrijemarktfundamentalisme werkt volgens de Swaan als afpersingspraktijk, want nationale regeringen worden tegen elkaar uitgespeeld. De ondernemingen zoeken steeds het land op dat hun de minste regelingen oplegt en de meeste ruimte gunt om naar believen te opereren, dat geen belastingen int maar vestigingspremies uitkeert, dat geen milieuregels instelt maar ontheffingen afgeeft, dat geen grenzen aan de bonussen stelt maar ze uitzondert van de inkomensheffing.

De Swaan concludeert dat in de vrije wereld van het Westen zich een financieel regime vestigde dat in heel wat opzichten doet denken aan de militaire regimes in zoveel landen. Dat financieel regime heerst nog steeds. Regulering en effectieve controle zijn dringen noodzakelijk. En laten we hopen dat ondertussen het marktisme niet in elkaar stort zoals het nazisme en communisme enkele decennia geleden, want dat zou ons pas echt zeer veel pijn doen.

Opinie door Ewald Pironet in KNACK, 1 december 2010, blz. 49
 

[marron]Critiques de l’intérêt[/marron]

La Bible, le Coran et des philosophes comme Aristote ont fortement critiqué l’intérêt au nom d’un principe moral : est-il juste de créer de l’argent à partir de l’argent et d’attiser ainsi l’appât du gain ? Leur réponse est "non", définitivement. S’il reconnaît à la monnaie quelque utilité pour échanger et s’approvisionner, Aristote condamne la quête effrontée du profit, estimant qu’elle est contre nature et qu’elle déshumanise ceux qui la pratiquent.

D’autres, comme Proudhon et Marx, se sont interrogés sur le système économique induit par cet intérêt et le contrôle des relations économiques qu’il offre aux capitalistes au détriment des travailleurs. Celui qui détient l’argent domine celui qui n’en a pas. Si elle n’est pas directement basée sur l’intérêt, force est de constater que la croissance financière de ces dernières années, construite sur l’écrasement des coûts salariaux et des dépenses sociales, y reste fortement liée.

Des critiques d’ordre plus économique ont enfin été élevées à propos de la croissance exponentielle de la monnaie par suite de cet intérêt : la croissance induite par l’intérêt ne va-t-elle pas mener le système à son point de rupture ?

La banque coopérative suédoise JAK est convaincue que si. Depuis 1970, elle pratique un système de prêt et d’épargne sans taux d’intérêt. Selon elle, le système monétaire moderne court à sa perte en générant de l’argent sous forme de dettes qui doivent être remboursées par des intérêts. Elle estime aussi qu’il n’est pas légitime de gagner de l’argent avec de l’argent lorsqu’il n’y a ni travail presté, ni prise de risques. Enfin, la banque suédoise regrette que, dans une économie basée sur l’intérêt, l’argent soit transféré de ceux qui en ont le moins vers ceux qui en ont le plus, ce qui concentre les actifs aux mains de quelques-uns.

Autant de réflexions qui suscitent le débat autour de ce qui constitue pourtant un axe central de la finance contemporaine. Pour autant, doivent-elles être évacuées au nom du réalisme économique ou d’une sorte de fatalité ? La récente crise économique nous a assez montré le risque que représentent l’un et l’autre pour que nous soyons vigilants. Et que nous vérifiions si "intérêt" s’accorde bien avec "intérêt général".

Bernard Bayot, in Financité, numéro 20, décembre 2010
 

LA TORTURE EN LIGNE DE MIRE

[marron]L’Acat dresse un ’panorama glaçant’ d’un ’monde tortionnaire’[/marron]

L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) a publié le 10 décembre, à l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme, un rapport accablant.

On découvre dans ce rapport que se répand en Ouzbékistan une nouvelle méthode de lavement forcé à l’eau et au piment. On y apprend aussi que l’Erythrée pratique un supplice de la crucifixion baptisé "Jésus-Christ". Ou que les internements psychiatriques forcés restent courants dans les pays de l’ex-URSS ou en Chine. Mais l’association déplore également le régime de détention "incommunicado" en Espagne ou la tentative de dédramatisation de pratiques telles que le "waterboarding" (simulation de noyade) utilisé sous l’ère de George W. Bush aux Etats-Unis. "La floraison des lois antiterroristes a couvert la recrudescence de l’usage de la torture", relève d’ailleurs Anne-Cécile Antoni dans le préambule du rapport. Le front du refus de ces pratiques s’est lézardé depuis les attentats du 11 septembre et les médias ou les fictions mettant en scène de nobles tortionnaires "ne conduisent pas nécessairement les téléspectateurs à une condamnation".

"L’étendue du phénomène de la torture s’explique par le climat d’impunité, à la fois juridique et politique, dont jouissent les tortionnaires", estime encore l’Acat : non seulement la torture n’est pas toujours criminalisée dans un certain nombre de pays, mais en plus les pouvoirs publics rechignent à faire la lumière sur les exactions commises par leurs agents. En Afrique, "les régimes dictatoriaux ou à tendance dictatoriale, tels que la Mauritanie, le Soudan, le Zimbabwe, l’Ethiopie, l’Erythrée, la Guinée équatoriale et la RD Congo érigent la torture en véritable système d’enquête et de répression au service de l’appareil sécuritaire". La torture est même "légalisée" lorsque, dans 43 pays, des châtiments corporels, comme l’amputation corporelle en Arabie saoudite, peuvent encore être infligés à la suite d’une décision de justice.

La Libre Belgique du 10 décembre 2010
 

[marron]De achtergebleven christenen in Kirkoek (Irak)[/marron]

In Irak gaat geen week voorbij zonder dat christenen het doelwit van aanslagen zijn. Het ergste incident vond plaats op 31 oktober, toen 68 mensen om het leven kwamen nadat moslimterroristen 120 christenen hadden gegijzeld in een kerk in de hoofdstad Bagdad. Door het aanhoudende geweld besluiten veel christenen te vluchten, naar het noorden van Irak of naar het buitenland.

[vert]Getuigenis uit Kirkoek.[/vert]

De Chaldeeuwse hulpbisschop Sliwa Aziz Rassam vertelt hoe uniek de situatie in de stad Kirkoek is : hier wonen veel van Iraks godsdiensten samen, en alleen al vier verschillende christelijke geloofsrichtingen. Maar het recente geweld tegen christenen in Bagdad laat zich ook in Kirkoek voelen. "We hebben altijd samengeleefd, eeuwenlang. We hebben imams gevraagd om in hun vrijdagpreek hun gelovigen te vragen zorg te dragen voor de veiligheid van de christenen. En dat hebben ze gedaan." – "Wij zijn de originele bewoners van dit land, daarom moeten we blijven. We zijn de kern. Zonder christenen gaat het land kapot, dan overwint de jungle."

De Chaldeeuwse kerk in Kirkoek probeert haar gelovigen te overtuigen om te blijven. "Het is de boodschap van Christus dat we de moeilijkste omstandigheden moeten doorstaan." Maar tijdens de zondagsmis zit nog maar een kwart van de gelovigen van een paar jaar geleden. De christelijke gemeenschap van Kirkoek is door het geweld gekrompen van ruim 20.000 onder Saddam Hoessein tot hooguit 10.000 zielen. Die kleine gemeenschap voelt zich steeds minder veilig.

Judith Neurink, De Standaard van 25 november 2010
 

[marron]Nigeria heeft hoogste aantal christelijke martelaren[/marron]

Nigeria kent in 2010 het hoogste aantal christelijke martelaren. Tweeduizend christenen vonden daar dit jaar de dood. Op Kerstavond kwamen bij een serie aanslagen nog 35 christenen om het leven. Dat meldt Open Doors, een organisatie die zich wereldwijd inzet voor vervolgde christenen. Andere landen met hoge aantallen christelijke martelaren zijn Irak, Pakistan en Laos.

(RKnieuws.net) 27 december 2010
 

[marron]’Christenen in Europa bedreigd in de uitoefening van hun rechten’[/marron]

Radio Vatican, zaterdag 11 december 2010.
 

[violet]VATICAANSTAD (RKnieuws.net) -[/violet] ‘De discriminatie van christenen vindt niet enkel plaats in landen waar ze een minderheid vormen. Ook in Europa neemt de onverdraagzaamheid tegenover christenen toe in de context van de secularisatie die soms agressieve vormen aanneemt’. Dat meldt Radio Vaticaan.

Radio Vaticaan haalt een aantal concrete voorbeelden aan : ‘In Frankrijk mocht geen kerststal op het dorpsplein worden geplaatst in naam van het laïcisme ; In Spanje werd een rechter geschorst wegens zijn christelijke overtuiging . .’.

‘Het niet noodzakelijk om naar China of Pakistan te gaan om vast te stellen dat het christenen steeds moeilijker wordt gemaakt om zich op het publieke forum uit te drukken. De profanatie en het vandalisme van christelijke symbolen in Europa neemt sterk toe’, aldus Radio Vaticaan.

Radio Vaticaan wijst erop dat de Organisatie voor veiligheid en samenwerking in Europa al wees op de groeiende onverdraagzaamheid tegenover christenen. De radiozender verwijst ook naar het vrijdag gepubliceerde rapport van het Observatorium van onverdraagzaamheid en discriminatie van christenen in Europa. In dit 40 blz. tellende rapport worden tal van voorbeelden van discriminaties van de jongste vijf jaar aangehaald. Volgens het Observatorium wordt de godsdienstvrijheid aangetast in haar publieke en institutionele dimensie. Volgens experten van het Observatorium bestaat er ook al een tendens in sommige Europese landen om christenen uit te sluiten van publieke ambten omdat zijn de christelijke waarden propageren. Het Observatorium haalt in zijn rapport ook uit naar de media ‘die uitdrukkelijk of achterbaks christelijke vooroordelen verspreiden’.


MIGRANTEN

Migratie is van alle nieuwsbulletins. Meestal is de focus van de berichten ’problematisch’. Wat kost het ons ? Wat zijn de gevolgen voor onze samenleving ? Zijn ons grenzen wel ’waterdicht’ ? Het is nochtans veel belangrijker de oorzaken van de immigratie te begrijpen.

[vert]AMOS[/vert] – het oecumenisch netwerk christenen & migratie – organiseert tussen 18 december 2010 en 25 januari 2011 een informatiecampagne in verschillende steden.

[bleu marine]Maandag 17 januari : MIGRATIEOORZAKEN ? GETUIGENVERHALEN onder de LOEP ! in Antwerpen.[/bleu marine]
KMS/AMOS zet je in Antwerpen aan tafel met enkele immigranten.
[bleu marine]19u30 – Permekebibliotheek, De Coninckplein, Antwerpen.[/bleu marine]

 

P R I X VREDE PAIX MENSENRECHTEN PRIJZEN

[marron]STOCKHOLM -[/marron] De Braziliaanse bisschop Erwin Kräutler heeft maandag 6 december in het Zweedse parlement in Stockholm de Right Livelihood Award – beter gekend als de [vert]alternatieve Nobelprijs[/vert] – in ontvangst genomen. Kräutler, bisschop van Xingu in de Braziliaanse staat Para kreeg de prijs omdat hij zijn leven heeft gewijd aan de rechten van de Indianen en voor zijn engagement tegen de ontbossing van het Amazonewoud.

(RKnieuws.net)
 

[marron]OSLO –[/marron] Le [vert]Prix Nobel de la Paix[/vert] fut discerné au dissident chinois Liu Xiaobo. C’est la toute première fois que le prix Nobel de la paix (à savoir la médaille, le diplôme et le chèque de dix millions de couronnes suédoises), ne pouvant être remis à une personne de confiance, sera conservée par le Comité Nobel dans l’attente de jours meilleurs. Pékin l’a voulu ainsi en maintenant Liu Xiaobo en prison (après une condamnation, le 25 décembre 2009, à onze ans de détention), en assignant à résidence son épouse Liu Xia, en en interdisant à leurs proches tout déplacement à l’étranger.

[marron]LIMA -[/marron] Op 10 december ontving Mgr Pedro Barreto Jimeno, aartsbisschop van Huancayo (Peru), [vert]de mensenrechtenprijs ‘Angel Escobar Jurado’[/vert]. Dat meldt het katholieke persagentschap Fides. De aartsbisschop krijgt de prijs voor zijn inzet voor de mensenrechten en zijn steun aan de zwaksten in de samenleving. Mgr Pedro Barreto, jezuïet, kreeg onlangs bedreigingen.

(RKnieuws.net)
 

EN BREF – IN’T KORT

[marron]Un meilleur usage des fonds européens[/marron]

Le 16 décembre 2010, la Commission européenne a adopté la "plateforme contre la pauvreté et l’exclusion sociale", nouvel outil destiné à renforcer la stratégie Europe 2020. L’objectif chiffré vise à sortir au moins 20 millions de personnes de la pauvreté pour la décennie à venir. Pour ce faire, la Commission mettra à disposition des États membres des financements européens adéquats et renforcera les politiques existantes en matière de protection sociale, d’emploi et d’éducation. Elle encouragera également les nouveaux partenariats afin d’expérimenter des moyens d’actions innovants.

(Financité, dépêche n° 159)
 

[marron]Argentine : la perpétuité pour Videla[/marron]

L’ancien dictateur Jorge Vedela (1976-1981) a été condamné à la prison à perpétuité mercredi 22 décembre par un tribunal de Cordoba pour l’exécution d’opposants et d’autres crimes contre l’humanité. L’ancien général, âgé de 85 ans, avait déjà été condamné à perpétuité en 1985 lors d’un procès historique de la junte militaire pour les crimes commis sous la dictature, qui a fait 30 000 disparus, selon les organisations de défense des droits de l’homme. Mais la peine avait été effacée en 1990 par une grâce de l’ex-président Carlos Menem.

[marron]Obama straft Kinshasa[/marron]

President Barack Obama besloot Congo te schrappen als geprivilegieerde handelspartner onder de Africa Growth and Opportunity Act. Die is bedoeld om de export uit Afrikaanse landen te vergemakkelijken. Volgens een Amerikaanse functionaris houdt de beslissing verband met het feit dat ’Congolese veiligheidsdiensten en andere gewapende groepen op grote schaal de mensenrechten blijven schenden’ in Oost-Congo.

[marron]Iraanse die gestenigd zou worden, is vrij[/marron]

Volgens het Internationale Comité tegen Steniging is Sakineh Mohammadi Ashtiani vrijgelaten. De 43-jarige moeder van twee was in Iran ter dood veroordeeld, wegens medeplichtigheid bij de moord op haar man, en overspel. Om die laatste aanklacht was ze tot steniging veroordeeld. De zaak Ashtiani leidde wereldwijd tot hevig protest.

[marron]Strijd tegen landmijnen[/marron]

Nooit werden minder landmijnen geproduceerd en gebruikt dan vorig jaar (2009). En ook het aantal ongevallen lag met 3.956 nooit zo laag. Dit meldt Handicap International. Nepal gaf de productie van mijnen op, waardoor er nog 12 landen overblijven. Maar wellicht waren er in 2009 maar drie landen die effectief mijnen produceerden : India, Pakistan en Myanmar. De junta in dat laatste land is de enige regering die vorig jaar mijnen gebruikte – voor het eerst deed Rusland dat niet.

(bar)
 
Mike Singleton, Histoires d’eaux africaines. Essais d’anthropologie impliquée
Edition ACADEMIA-BRUYLANT, Grand’Place 29 à 1348 Louvain-la-Neuve, 2010, 400 pages, 32 €.

Les histoires racontées ici à partir d’expériences africaines en matière de puits, de pluie et de projets hydrauliques donnent à réfléchir autrement que nous ne le faisons d’habitude en Occident : le phénomène de l’eau est, d’emblée et d’office, de "nature" culturelle.


Compilateur/compositeur responsable : Jef Vleugels, rue Charles Degroux 118 – B-1040 Bruxelles


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