missionarissen van afrika
missionnaires d’afrique

L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°76 Breuklijnen

Octobre-Novembre // Oktober-November 2013
samedi 30 novembre 2013 par J.V.

  NOUVELLE CHARGE DU PRESIDENT KAGAME CONTRE LA CPI

Le président rwandais Paul Kagame, lors d’une conférence de presse, mardi 15 octobre à Kigali, a estimé une nouvelle fois que la Cour pénale internationale représentait une justice « sélective  » aux mains des nations puissantes. Le Rwanda n’a pas adhéré au Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI, et fin septembre, le président Kagame avait sévèrement critiqué la CPI devant l’Assemblée générale de l’ONU, l’accusant d’humilier les Africains et dénonçant les poursuites pour crimes contre l’humanité lancées depuis 2011 contre le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président William Ruto. « Il n’est pas possible d’avoir un système international qui est supposé offrir une justice et qui au final le fait de manière sélective ou politique », a-t-il déclaré. « Ce monde est divisé en catégories, il y a des gens qui ont le pouvoir d’utiliser la justice internationale ou le droit international pour juger les autres, mais ils ne se les appliquent pas », a poursuivi le président rwandais. « La CPI a fait preuve de préjugés à l’égard des Africains. Au lieu de promouvoir la justice et la paix, elle a négligé les efforts de réconciliation en humiliant les Africains et leurs leaders pour servir les intérêts politiques des puissants », avait ajouté Paul Kagamé.

Le président rwandais a également dans le passé critiqué le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), l’accusant d’être parfois trop clément vis-à-vis des responsables présumés du génocide perpétré contre les Tutsi en 1994, auquel le Front patriotique rwandais (FPR) de Kagame avait mis fin. Mais il avait finalement admis qu’avoir ce tribunal onusien, également jugé parfois partial par des analystes pour n’avoir poursuivi aucun membre du FPR après leur arrivée au pouvoir, valait mieux que de n’avoir aucun mécanisme judiciaire international pour juger les génocidaires présumés. (AFP)

La ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo ajoute : « Mais je n’aime pas que l’on se méprenne là-dessus et que l’on pense que les Africains recherchent l’impunité. Ce n’est pas le cas. »

(in La Libre Belgique du 14 octobre 2013)

  WERELD TELT 30 MILJOEN SLAVEN

Volgens de Global Slavery Index (GSI) van de Walk Free Foundation, telt onze wereld bijna 30 miljoen ’moderne’ slaven. Dat zijn meer slachtoffers van slavernij, mensenhandel en gedwongen arbeid dan ooit eerder berekend. De internationale arbeidsorganisatie (IAO) telde 21 miljoen slaven, maar dat is onder meer zonder de gearrangeerde huwelijken.

« Een algemeen gangbare definitie van slavernij is er niet », zegt Jan Wouters, hoogleraar internationaal recht (KU Leuven). « De klassieke juridische definitie van slavernij spreekt van een persoon die (deels) zijn eigendomsrecht verliest. De GSI gaat ruimer en zet de feitelijke beroving van iemands vrijheid centraal, onder meer via mensenhandel, dwanghuwelijken, kinderexploitatie en gedwongen arbeid. »

Die laatste definitie hanteert ook Anti-Slavery International (ASL), de oudste internationale mensenrechtenorganisatie, die al sinds 1839 strijdt tegen slavernij. « We leven in de illusie dat slavernij een fenomeen is uit de geschiedenis. Doch niets is minder waar », vertelt voorzitter Aiden mcQuade vanuit Londen.

« Slavernij in de ruime betekenis is door de globalisering acuter dan vroeder’, zegt Wouters. »De uitbuiting is grootschaliger, internationaler en meer georganiseerd. De mobiliteit is enorm toegenomen, en de beenharde concurrentie op de markten maakt zwakkere groepen, vooral in ontwikkelingslanden, nog kwetsbaarder voor misbruik."

Landen met de meeste slaven : 13.956.010 in India ; 2.949.243 in China ; 2.127.132 in Pakistan ; 701.032 in Nigeria ; 651.110 in Ethiopia ; 516.217 in Rusland ; 472.811 in Thailand ; 462.327 in DRCongo : 384.037 in Birma ; 343.192 in Bangladesh…

Ook in België vermeldt de index 1.448 ’moderne slaven’, meestal economisch of seksueel uitgebuit.

Dat maakt dat de internationale gemeenschap – met 12 goedgekeurde conventies - al decennia vruchteloos slavernij probeert uit te roeien.

Citaten uit een artikel van Philip Gallasz in De Morgen van 18 oktober 2013.

Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 517 / 986552

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Belgique  Suivre la vie du site J.P.I.C.   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.28 + AHUNTSIC

Creative Commons License