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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°95 Breuklijnen

Juin - Juni 2015
mercredi 1er juillet 2015 par Jef Vleugels

[marron]POUR UN GESTION CONSTRUCTIVE DES CONFLITS[/marron]

[vert]Albert Tévoédjirè : il faut dialoguer avec Boko Haram[/vert]

Du 26 au 28 mai 2015, Albert Tévoédjrè, ancien médiateur de la république du Bénin, a invité du beau monde à Cotonou pour parler de dialogue interreligieux, qu’il entend mettre au centre de la résolution des conflits dans le monde. Religieux, anciens chefs d’État, francs-maçons, prêtres animistes, ont contribué à la rédaction d’un manifeste qui sera remis aux cénacles de la gouvernance mondiale. Interview.

À 86 ans, ce vétéran de la médiation des conflits, ancien séminariste, auteur prolifique, enseignant retraité des plus prestigieuses universités, est particulièrement qualifié par l’expérience pour évoquer les vertus du dialogue et l’éducation à la paix. Choqué par les atrocités commises par Boko Haram, les attentats du 11 janvier à Paris et le massacre des migrants éthiopiens en Libye, il veut agir pour que cela cesse.

[bleu marine]Jeune Afrique :[/bleu marine] Pourquoi croyez-vous urgent d’instaurer partout, tout de suite, un dialogue interreligieux ?

[bleu marine]Albert Tévoedjre :[/bleu marine] Parce qu’on ne peut pas mettre un soldat derrière chaque citoyen pour garantir sa sécurité. Au regard de tous les périls qui nous menacent, il n’y a qu’un chemin de salut : apprendre à vivre ensemble. C’est notre boussole pendant nos travaux. Il faut plus d’éducation à la paix et au développement par un dialogue interreligieux et interculturel. Ce faisant, l’une des particularités du symposium c’est s’assurer que le développement est vraiment le nouveau nom de la paix. Et pour cela, il faut arriver à faire que dans chaque village et chaque ville, on mette ensemble les responsables religieux autour d’un projet de développement. C’est pourquoi, dans le manifeste que nous allons rendre public, j’ai tenu à inciter les parlementaires à s’impliquer. Parce qu’il faut ancrer tout cela dans une réalité institutionnelle. Dans nos États, la loi des finances devrait dorénavant intégrer chaque année une rubrique relative à l’éducation à la paix par le dialogue interreligieux et interculturel sur la base des projets qui seront conçus, promus, planifiés et gérés ensemble. C’est un mécanisme nouveau, une initiative africaine. Nous la proposons à tous, pour que dans tous les programmes qui existent, il soit prévu une approche interreligieuse dans un souci commun de développement.

Jeune Afrique 01.06.15 par Georges Dougueli
 

[vert]Des juifs et musulmans veulent « recréer des liens »[/vert]

Refusant l’importation en Belgique du conflit israélo-palestinien, qu’ils jugent « inacceptable », des juifs et des musulmans s’engagent à « recréer des liens » entre les deux communautés pour mieux se connaître et combattre ensemble l’antisémitisme et l’islamophobie. Cette initiative inhabituelle a été annoncée lundi 15 juin à Bruxelles par le Comité de coordination des organisations juives de Belgique (CCOJB) et par le réseau Initiatives citoyennes pour un islam de Belgique (ICIB), qui regroupe des musulmans laïcs, attentifs à la séparation de l’Etat et de l’Eglise.

« Il n’y a pas de meilleure façon pour faire tomber les préjugés que de rencontrer les gens », explique Willy Wolsztajn, membre du comité directeur du CCOJB. « Nous voulons insérer l’islam dans la société, en respectant la primauté des lois et des valeurs du pays », ajoute Hamid Benichou, l’un des fondateurs de l’ICIB.

Les contacts ont été pris dans la foulée des attentats contre « Charlie Hebdo », véritable électrochoc pour les deux communautés.

La Libre Belgique du 16 juin 2015
 

[vert]Des talibans invités en Norvège[/vert]

Des talibans et une délégation gouvernementale afghane ont participé les 16 et 17 juin en Norvège à une conférence internationale sur le règlement des conflits. Ce Forum d’Oslo est une réunion de médiateurs et d’autres personnes impliquées dans des processus de paix. Cette conférence vise à partager les expériences respectives à l’abri des médias.

Les talibans ont d’emblée exclu d’engager à cette occasion des négociations de paix avec les représentants officiels afghans. Mais c’est un premier pas. « Si on veut parvenir à la paix, il faut que ceux qui sont en désaccord se parlent », a précisé le chef de la diplomatie norvégienne Børge Brende [mauve fonce](AFP)[/mauve fonce]

[vert]Pour le ramadan, « ensemble » contre la violence au nom de la religion[/vert]

« Chrétiens et musulmans : ensemble pour s’opposer à la violence perpétrée au nom de la religion », c’est le thème du message du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux pour le mois de Ramadan.

« Beaucoup de communautés ethniques et religieuses à travers le monde ont expérimenté d’énormes souffrances et injustices, souligne le dicastère. L’assassinat de quelques-uns de leurs membres, la destruction de leur patrimoine religieux et culturel, l’émigration forcée de leurs maisons et cités, molestation et viol de femmes, l’asservissement de quelques-uns de leurs membres, le trafic de personnes, le commerce d’organes et même la vente de cadavres ! »

Des crimes rendus « encore plus odieux par la tentative de les justifier au nom d’une religion ». Il s’agit alors, peut-on lire dans ce message, « d’une manifestation évidente de l’instrumentalisation de la religion pour obtenir pouvoir et richesse ». Tout en rappelant à ceux qui « sont chargés de l’ordre et de la sécurité publiques » qu’ils ont aussi « le devoir de protéger les personnes et leurs biens de la violence aveugle des terroristes », le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux insiste sur la nécessité d’« enseigner le caractère sacré de la vie et la dignité qui en dérive pour chaque être humain ».

« Il n’y a pas une vie qui soit plus précieuse qu’une autre à cause de son appartenance à une race ou à une religion spécifiques. Il en résulte que personne ne peut tuer. Personne ne peut tuer au nom de Dieu ; ceci serait un double crime : contre Dieu et contre la personne elle-même ».

Radio Vatican 19/06/2015
 

[marron] BELGEN PLANTEN BOSSEN DIE VLUCHTELINGEN WEERHOUDEN[/marron]

De doemverhalen over de klimaatverandering ergerden Werner Sels, hoofd van een IT-bedrijf. Als ondernemer dacht hij : je moet niet klagen, maar iets doen. In 2006 richtte hij samen met Daan Degroote de vzw [bleu]Ondernemers Zonder Grenzen[/bleu] op. Ze trokken naar Burkina Faso, waar een hele migrantenstroom op gang was gekomen van noord naar zuid. “We vroegen ons af wat die mensen nu het best konden gebruiken”, vertelt Sels. “Want ik wilde geen missionaris zijn en niet een zoveelste schooltje of weeshuis bouwen. Die mensen zitten niet op liefdadigheid te wachten. We zijn die migranten dus gaan opzoeken en hebben gevraagd waarom ze wegtrokken uit hun dorpen. Omdat de landbouwgrond is uitgeput, zeiden ze. De woestijnvorming in het gebied was enorm. Aan de UGent hadden ze de oplossing gewoon liggen, maar ze hebben er nooit iets mee gedaan. Een landbouwingenieur, die er zijn thesis over had gemaakt, bood aan om ons te helpen en samen te werken.”

[bleu marine]Hoe hebben jullie dat aangepakt ? [/bleu marine]
“Tot het einde van de jaren zestig bestond de Sahel uit grote acaciabossen. Die waren door grote droogtes verdwenen. Wij wilden die herinzaaien. We rijten de grond met een speciale ploeg open in grote halve manen, een soort badkuip, die het water van de hevige regens tegenhoudt. Net voor het regenseizoen zaaien de vrouwen de bomen, kruiden en grassen in. De acaciabomen zijn bestand tegen extreme droogte en warmte. En ze hebben heel grote wortels waardoor ze aan de diepe watervoorraden kunnen. In 2009 hebben we de eerste bomen geplant. We zitten nu aan 4,5 miljoen bomen, 4.500 ha, zo groot als het Zoniënwoud”.

[bleu marine]Hoe kun je door het planten van bomen de mensen een toekomst geven ?[/bleu marine]
“Wij betalen de vrouwen voor het inzaaien. Het gras is voor hun koeien en geiten. Na een jaar zijn die al drie keer zo vet, waardoor ze meer geld opleveren. De kruiden dienen als voedsel, de overschot verkopen ze op de markt. Met bepaalde grassoorten maken de vrouwen voorwerpen zoals matten. En de acaciabomen produceren gum, een voedingsproduct waar 2.000 tot 4.000 dollar per ton voor wordt betaald. De mensen doen met hun geld wat ze willen. Er zijn twee voorwaarden : de gelijkheid van mannen en vrouwen, maar dat vullen ze in zoals het in hun cultuur past ; en een deel van het geld moet naar onderwijs gaan.”

[bleu marine]Wat was het resultaat voor de bevolking ?[/bleu marine]
“De bossen hebben de levenswijze van zo’n 50.000 mensen verbeterd. Het inkomen van de boeren die rond de bossen wonen, is verdubbeld. De kinderen gaan naar school, mensen hebben zelfs een spaarpotje. Vanuit de dorpen is er de laatste drie jaar geen enkele Afrikaan meer vertrokken. Wij hebben 500.000 euro geïnvesteerd en daarmee het leven van 50.000 mensen verbeterd, dat is amper 10 euro per persoon. De bossen leveren in tien jaar voor de bevolking een rendement van 4,5 miljoen op.”

[bleu marine]Waar haalt de vzw zijn middelen vandaan ?[/bleu marine]
“Wij willen geen subsidies omdat we onafhankelijk willen blijven. We zoeken privégeld bij de bedrijven. Zij investeren in bomen. Na vijf, zes jaar, krijgen zij hun kapitaal met intrest terug. Die halen wij uit de verkoop van groencertificaten die we krijgen voor de CO² opslag van onze bomen.”

[bleu marine]Hoe gaat het daarna verder ?[/bleu marine]
“Met een beperkte investering hebben we voorkomen dat 50.000 mensen nog zin hebben om te migreren naar Europa of Amerika. Terwijl Europa als enig antwoord op de bootvluchtelingen het kapotmaken van de boten heeft. Als het VN ons model wil overnemen, dan kan dat. In andere Sahellanden zoals Tsjaad of Niger stelt zich hetzelfde probleem als in Burkina Faso. Daar gaan wij de komende vijftien jaar nog 10 miljoen dollar investeren.”

De Standaard van 24-06-2015
 

[marron] L’EUROPE ET LES MIGRANTS[/marron]

[vert]Les mesures sont plus irresponsables que jamais[/vert]

Les dernières décisions prises par l’Europe sont plus irresponsables que jamais. Le conseil extraordinaire qui a suivi la série de drames survenus en avril n’a fait que renforcer l’orientation résolument sécuritaire des politiques européennes. La première mesure « majeure » a été de renforcer Frontex, agence investie d’une double fonction.

D’une part, elle a pour mission première de renvoyer les migrants dans leurs contrées. D’autre part, elle s’occupe également de conclure des accords avec les pays de départ pour que ces derniers s’occupent des migrants en amont. Elle externalise ainsi au maximum leur prise en charge, évitant de s’embarrasser des standards européens de protection des droits de l’homme.

Par le renforcement de Frontex, l’UE consolide délibérément sa forteresse, augmentant les risques pris par les migrants pour rejoindre le continent et donc leurs chances d’y laisser leur peau.

Le deuxième mesure « phare » a été de donner plus de moyens financiers à l’opération Triton dont la mission est essentiellement de surveiller les embarcations dans les eaux territoriales européennes. Si l’on peut se réjouir d’un tel refinancement, cette avancée semble tout de même bien insuffisante. En effet, l’objectif de cette mission reste prioritairement la surveillance et l’interception des passeurs, contrairement à l’opération Mare Nostrum qui l’avait précédée et dont l’objectif était de sauver les embarcations en danger et ce jusqu’aux côtes libyennes. Or, il semble évident que ce n’est pas en se contentant de neutraliser certains passeurs et d’augmenter les moyens mis en œuvre pour détruire des embarcations que l’UE trouvera une solution globale qui évitera de futurs naufrages.

Karim Sheikh Hassan, LLB du 19 juin
 

[vert]Amnesty International plaide pour un changement de l’Accord de Dublin[/vert]

Amnesty International plaide pour que l’UE se dote d’une politique d’asile cohérente et efficace. « L’actuel accord de Dublin (qui confie au premier pays d’accueil la responsabilité du traitement d’une demande d’asile, Ndlr) ne correspond plus aux réalités, et il faut le repenser  », juge Salil Shetty, secrétaire général de l’ONG Amnesty International. « Si les choses restent en l’état, la Grèce et l’Italie cesseront d’appliquer les règles et laisseront passer les migrants. Ce sera plus encore le chaos qu’aujourd’hui », complète John Dalhuisen, directeur du programme Europe et Asie d’Amnesty. « Il n’y a pas de solutions simples, mais une partie de ces solutions passe par une redéfinition de la politique d’asile européenne. Or, les Etats membres ont des difficultés à admettre que leur politique d’accueil soit définie par quelqu’un d’autre », ajoute M. Dalhuisen.

La Libre Belgique du 19 juin 2015
 

[marron] QUESTIONS JUDICIAIRES[/marron]

[bleu marine]La Palestine poursuit Israël pour crimes de guerre[/bleu marine]

La Palestine a mis en exécution les menaces juridiques qu’elle proférait depuis l’abandon de la dernière phase des négociations de paix avec Israël, il y a plus d’un an. Le ministre des Affaires étrangères palestinien Riyad al Malki a porté jeudi 25 juin devant la Cour pénal international (CPI), à La Haye, trois premiers dossiers pour crimes de guerre à l’encontre d’Israël. Ces plaintes concernent la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens, l’opération militaire de Tsahal à Gaza l’été dernier et les prisonniers palestiniens qui restent détenus dans des prisons israéliennes.

La Libre Belgique du 26 juin 2015
 

[bleu marine]Le gouvernement belge et le génocide arménien[/bleu marine]

Jeudi 18 juin, le Premier ministre belge, Charles Michel, a reconnu officiellement, au nom du gouvernement, le génocide arménien perpétré il y a un siècle par le gouvernement Jeune Turc, dernière autorité de l’Empire ottoman : « Les événements de 1915, avec le massacre des Arméniens, étaient un génocide. »

[vert]Lof voor Belgische fraudeaanpak[/vert]

Het Europese [bleu]Fundalental Rights Agency (FRA)[/bleu], heeft een analyse gemaakt van de strijd die in de verschillende EU-lidstaten wordt gevoerd tegen zware sociale uitbuiting van werknemers. Het rapport beschrijft allerlei inbreuken op het basisrecht van alle werknemers. De Belgische fraudeaanpak wordt er geprezen. Met name de invoering van speciale politieteams tegen mensenhandel en de toekenning van politiebevoegdheid aan controleurs van de Sociale Inspectie krijgen een positieve vermelding.

[marron] DECONFESSIONALISEREN VAN HET OFFICIEEL ONDERWIJS [/marron]

Van bij zijn aantreden liet Sven Gatz, Vlaams minister van media en cultuur, duidelijk verstaan dat hij geen voorstander was van het systeem van zendtijd voor levensbeschouwelijke derden op de openbare omroep. Intussen voegde de minister de daad bij het woord en kregen deze verenigingen de bevestiging dat hun erkenning eind 2015 afloopt en niet zal vernieuwd worden. Dat impliceert dat er vanaf januari 2016 niet langer uitzendingen van Braambos (katholieken), Lichtpunt (humanistisch-vrijzinnigen), MTRO (moslims), Pro-Erts (protestanten), Israëlitisch-Godsdienstige Uitzendingen en van de Orthodoxe Kerk worden uitgezonden op de VRT, noch op radio, noch op televisie. Dat de minister nu deze beslissing neemt, op het moment dat in het Vlaamse Parlement een resolutie is gestemd over de radicalisering in Vlaanderen, is des te bevreemdender. Alle onderzoek wijst immers uit dat de beste dam tegen radicalisering erin bestaat de gevestigde tradities en levensbeschouwingen in te zetten. “In deze programma’s presenteren de levensbeschouwingen zich vanuit hun ware aard en roeping : constructief bijdragen aan een menswaardige samenleving”, stelt Toon Osaer, directeur van Braambos.

Kerknet.be 16/6
 

[vert]Uit een opiniestuk in Tertio : [/vert] (uittreksels)

[bleu]Rechter en jury[/bleu]

De hamvraag is of onderwijs zonder levensbeschouwing wel leidt naar neutraliteit. Wie poneert dat onderwijs zonder levensbeschouwing neutraal is, verbreedt de rol van de overheid in het opvoedingsproces zodat deze niet langer louter rechter maar ook jury wordt. In die rol matigt de overheid zich een zodanige positie aan dat zij zich buiten de publieke leefruimte kan plaatsen terwijl ze daarbij de morele leefomgeving van elk individu in haar belang ontkent. Bovendien stelt ze individuele groei naar verantwoordelijkheid vanuit civiele samenlevingen voor als een risico voor incivisme. De rol van de bottom-up gerichte kleurrijke civiele opvoedingseilandjes wordt opzij geschoven om plaats te maken voor een top-down gerichte, grijze, neutrale onderwijsomgeving. Onderwijs zonder levensbeschouwing is op de eerste plaats een ontkenning van de fundamentele rol van de civiele samenleving en doet daarbij afbreuk aan de neutrale publieke ruimte.

[bleu]Totalitaire staat[/bleu]

Hoe mensen met elkaar omgaan, hangt af van het onderliggende mensbeeld en het ontkennen van de culturele inkleuring daarvan is niet meer of minder dan een poging om culturen te herleiden tot een folkloristisch gebeuren. Tegelijk verzwijgt men dat neutraal burgerschap, gevormd los van elke levensbeschouwelijke civiele samenleving, een ideologie weerspiegelt van een centralistische totalitaire staat waarbij diversiteit geen verrijking betekent maar een niet te vermijden lastig bijproduct van onze multiculturele samenleving.

[bleu]Ontwaarding van heden[/bleu]

De tactiek van het deconfessionaliseren van het officieel onderwijs levert elke burger over aan ideologische, politieke, sociale en economische krachten die de publieke ruimte beheersen, terwijl men hem heeft ontdaan van zijn culturele rugzak waaraan sinds generaties is gewerkt. Deze strategie van deconfessionaliseren beschouwt de levensbeschouwelijke traditie publiekelijk waardeloos, maar gaat voorbij aan het niet te ontkennen feit dat de hedendaagse morele ruimte voortdurend traditie wordt. Aldus leidt deze tactiek naar een strategie van pure ontwaarding van het heden.

Onderwijs zonder levensbeschouwing is als het bouwen van een ideologische neutrale zone in geesten die snakken naar erkenning van hun identiteit in de publieke ruimte. Binnen de kwetsbare Belgische context leidt dat naar meer maatschappelijke incoherentie waarbij getto’s ontstaan.

Tertio 17 juin, Jeannine De Caluwe en Guido Verstraeten
 

[marron] DRINKWATER RAAKT UITGEPUT[/marron]

[vert]Drinkwater raakt wereldwijd uitgeput, waarschuwt NASA[/vert]

De Amerikaanse ruimtevaartorganisatie NASA heeft satelliet-data vrijgegeven waaruit blijkt dat de wereld snel zijn [bleu]grootste ondergrondse drinkwaterreservoirs aan het uitputten[/bleu] is. Opgemerkt wordt dat eenentwintig van de zevenendertig grootste waterreservoirs langzaam leeglopen. De NASA vreest dat die situatie enkel zal verslechteren nu de druk op de waterreservoirs steeds groter wordt.

Reservoirs [bleu]hebben er vaak duizenden jaren over gedaan[/bleu] om zichzelf te vullen met regen en gesmolten sneeuw. Nu er de laatste decennia steeds meer naar die voorraden geboord wordt, kunnen de reservoirs zich niet snel genoeg aanvullen, waardoor ze uitgeput raken.

“De watervoorraad zakt overal ter wereld,” zegt een andere NASA-wetenschapper. “Er is gewoon geen oneindige hoeveelheid water beschikbaar.”

De grootste impact op de watervoorraden komt van mijnactiviteiten, waarbij met behulp van waterdruk naar goud, ijzer, olie of gas wordt gespeurd. Ook de irrigatie van landbouwgronden verbruikt enorm veel drinkbaar water.

Een deel van water dat in de landbouw en de mijnindustrie wordt gebruikt, sijpelt weliswaar terug naar de reservoirs, maar [bleu]toch gaat de grootste voorraad verloren[/bleu] door verdamping en een afvloeiing naar de zee. In een Japans onderzoek drie jaar geleden werd aangetoond dat tot 40 procent van de stijging van de zeespiegel het gevolg is van het oppompen van grondwater dat vervolgens wegvloeit.

De NASA-onderzoekers zeggen dat [bleu]de klimaatopwarming het probleem wellicht nog zal verergeren.[/bleu]

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[marron]LETTRE ENCYCLIQUE

LAUDATO SI
[/marron]




Texte en français : ici



[bleu]Nederlandse tekst :
nog niet beschikbaar
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[bleu marine]doordenkertjes suggestions doordenkertjes suggestions doordenkertjes...[/bleu marine]

Après trois décennies dans le couloir de la mort et sept exécutions reportées à la dernière minute, l’Américain Lester Bower, 67 ans, a été exécuté mercredi soir 1er juillet au Texas pour un quadruple meurtre qu’il a toujours nié. Après 31 ans, c’est le prisonnier le plus âgé et celui qui était resté le plus longtemps dans le couloir de la mort du Texas avant d’être exécuté, depuis le rétablissement de la peine capitale en 1982.

Het doel van IS is de vijandschap tussen soennieten en sjiieten, tussen moslims en joden, tussen moslims en christenen op de spits te drijven. In die val mogen we niet trappen, hoe moeilijk dat ook is.

Bart Sturtewagen
 

À Bruxelles, en 2014, plus ou moins 2600 personnes vivaient dans la rue, de façon quotidienne. Sur le trottoir, sous les ponts, dans le métro, les parcs, à l’entrée de commerces, à l’intérieur des halls de gare, les habitants de la rue sont omniprésents dans notre environnement immédiat. Nous les côtoyons tous les jours à travers nos déplacements et pourtant, un fossé immense semble les séparer de nous.

(Commission Justice et Paix francophone de Belgique)
 

Compilateur/compositeur responsable : Jef Vleugels, rue Charles Degroux 118 – B-1040 Bruxelles


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