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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°55 Breuklijnen

Janvier - Januari 2012
mercredi 1er février 2012 par J.V.

 EN BREF – IN’T KORT

- Faut-il juger George Bush ?

Le rapport de Human Rights Watch «  Torture et impunité : l’administration Bush et les mauvais traitements infligés aux détenus  » documente avec précision les crimes reprochés à George Bush et à son entourage. Il contient des témoignages insoutenables de détenus ayant subi le supplice de l’eau (waterboarding), privés de sommeil, enfermés nus dans des cellules glacées, menacés par des chiens, obligés de porter autour du cou des photos de femmes dénudées…

Le GRIP publie à ce sujet un petit livre, de la main de Reed Brody et Jean-Paul Marthoz, « Faut-il juger George Bush ? ». La formule est provocatrice. Reed Brody reconnaît d’ailleurs bien volontiers qu’elle est irréaliste. Mais la question éthique qu’il soulève n’en reste pas moins redoutable. « Avérés, les crimes perpétrés dans la prison d’Abou Ghraib et les violations des droits humains à Guantanamo n’ont entraîné que peu de poursuites judiciaires. Des soldats ont certes été sanctionnés, mais qu’en est-il des responsables politiques qui ont couvert ces actes ? Le président américain George W. Bush n’a-t-il pas publiquement justifié la pratique de la torture par les soldats américains ? /…/ Reed Brody plaide pour que des enquêtes sérieuses soient menées aux Etats-Unis sur les responsabilités de la haute administration. /…/ Selon lui, la gravité des faits interroge les démocraties : la fin justifie-t-elle les moyens ? »

Anne-Cécile Robert, dans Le Monde diplomatique.
Nouvelles du GRIP 4/11
 

- Oorlogsverleden

Ongeveer één op de vijf Duitsers tussen de 18 en de 29 jaar weet niet dat Auschwitz een vernietigingskamp was. Dat blijkt uit een peiling van het tijdschrift Stern.

Als alle ondervraagde personen – alle leeftijden door elkaar dus – samen worden genomen, dan zakt het percentage tot 10 procent. Bovendien slaagt zo’n derde van de ondervraagden (31 procent) er niet in Auschwitz te lokaliseren.

(De Standaard 26/01/2012)
 

- Libye : torturés, soignés, retorturés

L’organisation Médecins sans Frontières (MSF) a suspendu jeudi 26 janvier ses activités dans les centres de détention de Misrata en Libye après avoir constaté que des détenus avaient été amenés pour des soins auprès des médecins MSF avant d’être à nouveau envoyés dans des centres d’interrogatoire pour y être torturés. « Des patients nous ont été amenés au milieu d’un interrogatoire pour recevoir des soins médicaux afin de les remettre en forme pour la poursuite de cet interrogatoire. C’est inacceptable », a réagi Christopher Stokes, le directeur général de MSF.

Les détenus sont soit des prisonniers de droit commun, soit des sympathisants de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, aux mains des autorités libyennes, selon MSF.

Le témoignage de MSF rejoint celui d’autres organisations comme Amnesty International ou les Nations unies qui relèvent de nombreux cas de torture en Libye, trois mois après l’arrêt des frappes de l’Otan. Selon la Haute Représentante de l’Onu pour les droits de l’homme, Navi Pillay, environ 8 500 prisonniers sont détenus dans une soixantaine de centres. Ce chiffre inclut un grand nombre d’Africains du Sud-Sahara.

(La Libre Belgique 27-01)
 

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