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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°55 Breuklijnen

Janvier - Januari 2012
mercredi 1er février 2012 par J.V.

 Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement

Adoptée le 7 juin 2006 à Genève par 42 Etats, la Déclaration reconnait que la violence armée et les conflits entravent la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement que les Etats des Nations Unies se sont fixés de réaliser pour 2015.

En signant la Déclaration de Genève, les Etats s’engagent à réduire la violence armée et son impact en élaborant des pratiques relatives, entre autres, à la prévention et la résolution des conflits, la reconstruction après les conflits, au respect des droits humains, de la justice et de l’Etat de droit. Les armes légères et de petit calibre ainsi que les munitions sont bien sûr visées par cette Déclaration. Les Etats s’engagent ainsi à élaborer des mesures pour lutter contre leur prolifération, leur trafic et leur utilisation illicites, mais aussi à parvenir à un contrôle des armes légères à travers le contrôle des transferts et du courtage illicite.

Depuis son adoption, 112 Etats ont adhéré à cette initiative diplomatique. Les Etats-Unis, la Chine, la Russie, l’Inde, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, Israël, la Somalie, le Tchad, la République Centrafricaine, la Namibie ou encore le Venezuela sont quelques Etats qui n’y ont pas (encore) adhéré. Parmi eux, certains connaissent des taux de violence élevés.

Le 31 octobre 2011, la Belgique a annoncé son adhésion à la Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement. C’était l’une des principales revendications de la Semaine de la paix 2011 organisée par Pax Christi.

La violence armée en chiffres

Selon des estimations présentées lors de la 2e Conférence de révision de la Déclaration de Genève fin octobre 2011, 526.000 personnes meurent violemment chaque année.

Elles sont victimes de conflits civils, combats et terrorisme, homicides volontaires et involontaires, ainsi que d’interventions légales en dehors de conflits. Contrairement à ce que l’on a tendance à croire, les victimes de conflits sont moins nombreuses que les personnes tuées dans des pays apparemment en paix. Ainsi, 10% des victimes sont dues directement à des conflits, alors que 75% sont dues à des homicides volontaires. Ceux-ci surviennent dans le contexte de la criminalité organisée, des gangs, de crimes passionnels prémédités ou non contre des proches et intimes, de vol ou cambriolage. Face à cette réalité de la violence au quotidien, les habitants de la planète ne sont pas égaux, encore une fois. Cette violence peut être associée à des niveaux de développement assez bas ainsi qu’à une faiblesse de l’état de droit. Les régions de l’Amérique latine, des Caraïbes et de l’Afrique subsaharienne sont les plus touchées par la violence armée. Entre 2004 et 2009, elles ont connu des taux de violence extrêmement élevés - plus de 30 morts pour 100.000 habitants en moyenne par an - là où l’Europe occidentale a connu des taux moyens inférieurs à 5 morts pour 100.000.

Les outils privilégiés de cette violence ? Les armes à feu, principalement. Elles ont notamment remplacé les couteaux et autres armes dans les mains des jeunes des gangs et groupes criminels organisés en raison de la disponibilité des armes au sein des populations civiles et du trafic illicite.

Au cours de la 2e Conférence de révision de la Déclaration fin octobre 2011, les Etats se sont félicités des progrès accomplis dans la compréhension des liens entre la violence armée et le développement. Si cet aspect est essentiel pour une réponse appropriée à la violence armée, les Etats ne doivent pas oublier qu’ils disposent déjà de certains outils pour faire face au problème. Ils ont en effet pris des engagements en termes de lutte contre le commerce illicite des armes légères, et s’apprêtent à en prendre d’autres dans les prochains mois pour réglementer le commerce licite des armes avec un « Traité sur le commerce des armes ». Il s’agira de continuer à faire preuve de volonté politique pour appliquer ces instruments.

Virginie Moreau, GRIP 2011
 

En nog over wapenhandel…


Louis-Pierre Dillais, de Fransman die de aanval leidde op de Rainbow Warrior in 1985 waarbij een dode viel, is momenteel directeur bij een Amerikaans filiaal van FN Herstal. Dat schrijft De Morgen. Greenpeace noemt Dillais ’een terrorist’, terwijl Waals minister Jean-Claude Marcourt zegt dat zijn aanstelling een interne aangelegenheid is van FN Herstal.

Greenpeace heeft vorige maand in een brief aan de Amerikaanse immigratiedienst de uitwijzing gevraagd van Dillais. ’Het is onvoorstelbaar dat een regering, een publieke overheid, samenwerkt met een terrorist’, zegt Mark Floegel, senior investigator bij Greenpeace International. Dillais is een voormalige officier van de DGSE, de Franse geheime dienst.

Bevoegd minister Marcourt (PS) zegt in De Morgen dat hij Dillais niet persoonlijk heeft aangeworven. ’Dat is een interne beslissing geweest van FN Herstal. Ik weet dat Louis-Pierre Dillais uitstekende contacten in de VS heeft en dat is nuttig voor FN Herstal. Ik veroordeel de aanval tegen de Rainbow Warrior, maar dat is een interne Franse aangelegenheid.’

De Standaard van 4/01/2012
 

Eindgebruik van Vlaamse wapenexport

Het Vlaams Vredesinstituut stelde op 13 december het rapport ‘Van Vlaamse makelij : het eindgebruik van Vlaams militair materieel’ voor in de Commissie Buitenlands Beleid van het Vlaams Parlement. Uit het rapport blijkt dat de export van Vlaamse defensieproducten een klein, maar wezenlijk deel uitmaakt van de wereldwijde wapenhandel. Vlaams militair materieel wordt gebruikt in een waaier aan wapensystemen, en ingezet in verschillende conflictsituaties. In de aanloop naar de bespreking van een nieuw decreet wapenhandel in het Vlaams Parlement, toont dit rapport aan dat transparantie over - en controle op - het eindgebruik van Vlaams militair materieel mogelijk en noodzakelijk is.

Vlaams Vredesinstituut 16/12/2011
 

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