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L A V I G E R I E . be

Lignes de fracture N°65 Breuklijnen

Novembre - November 2012
mardi 4 décembre 2012 par J.V.

[marron]INTERPOL haalt 400 slaafjes uit mijnen en plantages[/marron]

In de extreem arme West-Afrikaanse landen is kinderarbeid zeer gebruikelijk, maar wat de operatie Tuy van Interpol in Burkina Faso aan het licht bracht, tart elke verbeelding. De kinderen moesten er op 70 meter diepte in onmenselijke omstandigheden slavenarbeid verrichten.

Honderden jongens en meisjes vanaf 6 jaar werden elke morgen via smalle mijnschachten neergelaten om er hele dagen naar goud te graven. Wie bezweek, werd onder de grond achtergelaten.

De kinderen waren bij hun ouders weggehaald door een netwerk van mensenhandelaars. Ze kregen geen loon en de meisjes werden systematisch seksueel misbruikt.

[vert]Levensgevaarlijk[/vert]

Door het stof, het zuurstofgebrek in de niet-geventileerde schachten en het gebrek aan daglicht, kregen velen oogontstekingen en longkwalen. Het werk zelf was levensgevaarlijk. Geregeld stortten mijnschachten in en bij hevige regenval liepen ze onder water. De kinderen kregen dan inderhaast frisse lucht via een buis en werden naar boven getrokken maar de slachtoffertjes die niet tijdig weg geraakten, werden in de mijnen achtergelaten.

Meer dan honderd politiemensen en hulpverleners die bij de reddingoperatie betrokken waren, moesten als het ware over een mijnenveld lopen want zodra de mijnschachten uitgeput waren, werden de onstabiele gangen telkens onbeveiligd achtergelaten.

De agenten waren dan ook speciaal getraind – onder meer door Canadese mijnexperts – voor de operatie. In totaal werden 387 kinderen bevrijd, niet alleen uit de mijnen maar ook uit katoenplantages in de buurt van Ouagadougou, Houndé en Bobo Dioulasso. Ze werden herenigd met hun ouders of in jeugdzorginstellingen geplaatst. Drieënzeventig volwassenen werden opgepakt voor kinderhandel en inbreuken op de arbeidswetten.

De Standaard van 26-11-2012

[marron]ER HANGT BLOED uit Congo aan onze mobieltjes[/marron]

[bleu marine]Het is geen fijne gedachte. Maar voor de productie van onze mobiele telefoons is coltan nodig, een metaal waarvoor in Congo tienduizenden mensen reeds het leven hebben gelaten. Nieuwe regelgeving bepaalt dat bedrijven voortaan bekend moeten maken of ze zogeheten ‘conflictmineralen’ als coltan uit Congo gebruiken in hun producten.[/bleu marine]

De rijkdom van Congo is een vloek voor de bevolking. Met de opbrengst van de (vaak illegale) mijnbouw in Congo wordt een van de belangrijkste gewapende conflicten in Afrika in stand gehouden. Dat stelde ook de VN-Veiligheidsraad elf jaar geleden al vast. Congo is goed voor 64 procent van de wereldvoorraad coltan. Uit het materiaal wordt tantaal gewonnen en dat komt terecht in protheses, implantaten, hoorapparaten, en ook in onze mobieltjes, computers, laptops en tablets. De exploitatie gebeurt op vele illegale vindplaatsen in het oosten van het land, waar de opbrengst gebruikt wordt om gewapende groepen te financieren. De extractie gebeurt op ambachtelijke wijze, zonder enige vorm van controle. Wie er werkt – en daar zijn ook veel kinderen bij - wordt als een slaaf behandeld. Het is erg ongezond werk en ook de schade voor het milieu is groot.

Er zijn al pogingen ondernomen om deze zogeheten ‘bloedcoltan’ te boycotten. Bedrijven als Apple, Intel, Nokia en Samsung hebben verklaard dat ze geen coltan uit Congo meer aankopen. Maar dit blijft moeilijk te verifiëren. Ook omdat de illegaal gewonnen mineralen via Rwanda en Oeganda toch hun weg vinden naar Europa en China.

Precies aan dat laatste wordt nu wat gedaan. Eind augustus heeft de Amerikaanse beurstoezichthouder Security and Exchange Commission een nieuwe regelgeving opgelegd aan bedrijven. Vanaf begin 2013 moeten ze jaarlijks bekend maken of ze zogeheten conflictmineralen gebruiken in hun producten. Heel concreet gaat het om coltan, cassiteriet, wolframiet en goud afkomstig uit Congo of de buurlanden. Hoe de bedrijven de precieze herkomst moeten achterhalen, is niet echt duidelijk. De eerste rapportage moet tegen halfweg 2014 gebeuren. (Bron : IPS, 12/9/2012)

Afrika-Europa Netwerk n° 205 – oktober 2012

[marron]VILLE POUR LA VIE 2002 - 2012[/marron]

La Journée internationale des « [bleu] Villes pour la Vie/Villes contre la peine de mort [/bleu] » - chaque année le 30 novembre - représente la principale mobilisation au niveau planétaire en faveur d’une forme plus haute et plus civile de justice, capable de renoncer définitivement à la peine capitale. Il s’agit d’une opportunité importante pour nouer un dialogue avec la société civile, en faisant participer les administrateurs locaux à un parcours abolitionniste destiné à en faire une pratique permanente et une caractéristique identitaire des villes qui adhèrent à cette initiative et de leurs habitants. C’est une occasion pour faire participer toutes les couches de la société civile, y compris dans les pays où la peine de mort est encore en vigueur, en renforçant le travail des activistes et des organisations locales en l’incluant dans un réseau international.

Le 30 novembre 2002, une lumière est apparue dans le monde. [bleu] La journée mondiale Villes pour la Vie contre la Peine de Mort [/bleu]. Un groupe de citoyens décide d’éclairer ses monuments pour dire NON à la peine capitale ! L’année suivante, l’initiative se consolide et le nombre de villes se multiplie presque par deux. Mais retournons un pas en arrière...

Quelques mois avant le 30 novembre 2002, naît à Rome la World Coalition, la [bleu] Coalition Mondiale contre la Peine de Mort [/bleu]. Son objectif est l’abolition universelle de la peine de mort. Composée de plus de 130 organisations, la World Coalition cherche à renforcer la dimension internationale de la lutte contre la peine de mort. La naissance de la World Coalition est due à la Communauté de Sant’Egidio, qui, depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, maintient une proximité avec les condamnés à mort à travers visites, correspondance et défense légale. 10 années, oui, mais, ont-elles été 10 années banales ? Il est évident que non. Cette dernière décennie est la période de l’histoire de l’humanité au cours de laquelle la peine capital a le plus été remise en question. Qu’ont ces pays en commun ?

Ils font partie du groupe des États qui ont aboli la peine de mort entre 2002 et 2012. Bien d’autres ont arrêté de l’utiliser ou l’ont suspendue temporairement à l’aide d’un moratoire.

140 pays ont aboli la peine de mort
58 pays maintiennent la peine de mort

À la fin des années soixante du XXe Siècle, la situation était la suivante :

55 pays avaient aboli la peine de mort
143 la maintenaient

Par ailleurs, au cours de ces 10 années, les Nations Unies ont encouragé les pays ne l’ayant pas abolie à changer d’opinion en appliquant un moratoire ou en limitant son utilisation. Depuis 2004, la Communauté de Sant’Egidio organise des conférences internationales avec des ministres de la Justice afin d’aborder ce sujet. Ces rencontres ont favorisé les décisions abolitionnistes. Les questions que de nombreuses juridictions commencent à se poser sont :

  • Les études prouvent que partout où la peine de mort a été introduite, les homicides augmentent au lieu de diminuer. Peut-on en déduire que la peine de mort a été un échec ?
  • Ôter la vie est irréversible et la justice n’est pas exempte d’erreurs judiciaires. Comment peut-on compenser une victime qui a été assassinée de façon injuste ?
  • La peine capitale fait-elle réellement justice à la famille de la victime ? Pourquoi des associations formées par les familles de victimes contraires à l’application de la peine de mort se sont-elles multipliées tout au long de ces années ?

Le mouvement des villes pour la vie et la Journée des Villes contre la Peine de Mort sont l’occasion d’une mobilisation "glocale" (globale et locale) à laquelle participent des administrations et des citoyens pour soutenir l’abolition universelle de la peine capitale. Les villes pour la vie disposent d’un site web (nodeathpenalty.santegidio.org) où il est possible de trouver des informations détaillées expliquant comment rejoindre les villes pour la vie.


[marron]RWANDA : le procès de l’opposante Victoire Ingabire[/marron]

Le verdict de culpabilité prononcé le 30 octobre 2012 dans le procès contre une dirigeante de parti d’opposition, Victoire Ingabire, est l’aboutissement d’un procès marqué par des irrégularités et par des chefs d’accusation à caractère politique, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. La Haute Cour de Kigali l’a jugée coupable de complot visant à porter atteinte au pouvoir établi et déni de génocide, et l’a condamnée à huit années d’emprisonnement.

Victoire Ingabire, présidente des FDU-Inkingi, un parti d’opposition, a été arrêtée dans la capitale rwandaise Kigali le 14 octobre 2010. Elle a été inculpée de six chefs d’accusation. Trois d’entre eux étaient liés à des « actes terroristes » – création d’un groupe armé, complicité d’actes terroristes et complicité d’atteinte à la sûreté de l’État par le recours au terrorisme et à la violence armée. Les trois autres chefs d’accusation – « idéologie du génocide », divisionnisme et propagation de rumeurs visant à inciter le public à se soulever contre l’État – étaient liés à ses critiques publiques à l’égard du gouvernement dans la période ayant précédé les élections présidentielles de 2010. Dans son jugement, la cour a modifié deux de ces chefs d’accusation et a acquitté Victoire Ingabire de quatre autres.

« Les poursuites engagées contre Victoire Ingabire pour « idéologie du génocide » et divisionnisme illustrent le refus du gouvernement rwandais de tolérer les critiques et d’accepter le rôle des partis d’opposition dans une société démocratique », a déclaré Daniel Bekele, directeur de la Division Afrique de Human Rights Watch. «  Les tribunaux ne devraient pas être utilisés à de telles fins politiques. »

Human Rights Watch Nairobi 30 oct 2012

[marron]PALESTINA – ISRAËL : Combatants for Peace[/marron]

Combatants for Peace (CFPeace) is een binationale vredesbeweging, in 2005 opgericht door Palestijnen en Israëli’s. Beide hebben een actieve rol gespeeld in de cyclus van geweld : Israëli’s als soldaten in het Israëlitische leger en Palestijnen als onderdeel van een gewelddadige strijd voor Palestijnse vrijheid – ’terroristen’. Na jaren zwaaien met wapens en elkaar enkel zien door resp. vizieren besloten enkelingen die wapens naast zich neer te leggen en op een geweldloze manier te strijden voor vrede. De link met Pax Christi & U Move 4 Peace is snel gelegd.

CFPeace groeide snel. Intussen werken ook niet veteranen mee. Allen overtuigd dat zij alleen door het bundelen van krachten en binationaal te werken, op een geweldloze manier, in staat zijn de cyclus van geweld te doorbreken, de Israëlitische bezetting te beëindigen, de bouw van nederzettingen tegen te gaan en naast de staat Israël een Palestijnse staat te vestigen… met Oost-Jeruzalem als hoofdstad.

De vredesbeweging telt vijf landgroepen, telkens bestaande uit een Israëlitische en een Palestijnse subgroep. Naast activiteiten georganiseerd op overkoepelend niveau gebruikt elke groep zo zijn eigen methoden. Er zijn gezamenlijke bijeenkomsten met getuigenissen van veteranen, educatieve lezingen, acties om de samenleving vertrouwd te maken met cultuur, geschiedenis en behoeften van de andere natie, instellen van binationale mediateams die proberen de publieke opinie te beïnvloeden in Israël, Palestina en de rest van de wereld, demonstraties en andere niet-gewelddadige acties tegen de bezetting als een binationale groep.

Uit een rapport van Hanne Vervaele,
lid van Pax Christi en vrijwilligster in Israël
(Koerier 2012/6)
[vert]Des risques à aider une personne en séjour illégal ?[/vert]

Sans-papiers, clandestins, illégaux… toutes ces expressions font écho d’une même réalité : un certain nombre de personnes séjournent en Belgique sans y avoir été autorisées par l’Office des étrangers. Cela signifie qu’ils n’ont pas les mêmes droits que les Belges (voter, travailler, ouvrir un compte en banque, prétendre aux droits sociaux…).

S’il ne régularise pas sa situation, le sans-papiers risque une expulsion du territoire belge. (Techniquement), il viole la loi. Son séjour irrégulier est une infraction pénale. Il peut être expulsé.

Dans ce contexte difficile il semble légitime de voir se multiplier les initiatives citoyennes afin de soutenir les sans-papiers. Ces initiatives collectives ou individuelles prennent différentes formes : collectes de vivres et de matériels, conseils juridiques donnés par des travailleurs sociaux et avocats, signature de pétitions pour soutenir des grévistes de la faim, ou encore hébergement à titre gratuit.

[bleu marine]Pas de délit de solidarité[/bleu marine]

Contrairement à la France, cohabiter avec une personne en séjour illégal ou lui apporter une aide désintéressée n’est pas poursuivi en Belgique. La confusion règne dans l’esprit des gens. En effet, certains responsables politiques utilisent les dispositions de la loi sur le séjour des étrangers pour intimider les citoyens qui voudraient apporter leur aide aux sans-papiers.

Certes, il existe une disposition sanctionnant celui qui aide un étranger à pénétrer ou séjourner sur le territoire belge en violation de la loi. Mais cette règle est assortie d’une exception : si l’aide est offerte pour des raisons principalement humanitaires, il n’y a pas de poursuite.

Une deuxième disposition sanctionne les réseaux et les trafics d’êtres humains qui facilitent l’entrée ou le séjour d’un étranger sur le territoire. Dans ces situations, l’objectif principal de l’"aide" est de tirer un avantage patrimonial et d’en faire un business. Ces organisations sont sévèrement sanctionnées sur le plan pénal.

En résumé, si l’aide est désintéressée, les citoyens ne seront pas punis. Il n’existe pas de délit de solidarité.

Hélène Marot, ASBL Droits Quotidiens,
in En Marche, bimensuel de la Mutualité chrétienne, 15 nov. 2012

[marron]UNION EUROPÉENNE : PRIX NOBEL DE LA PAIX[/marron]

Le 12 octobre dernier Oslo discernait le Prix Nobel de la Paix à l’Union Européenne. Les présidents Barroso (Commission), Schulz (Parlement européen) et Van Rompuy (Conseil européen) ont décidé d’attribuer l’argent du prix aux enfants victimes des conflits armés. La récompense de huit millions de couronnes suédoises (environ 972 000 euros) sera affectée au fonds "EU Nobel Prize Children’s Projects". Très bien !

[marron]VALSE VRIENDEN VAN DE VRIJHEID[/marron]

[bleu marine]Dejan Anastasijevic is een Servische schrijver en freelancejournalist. Wegens kritiek op het regime-Milosevic moest hij zijn land verlaten. Hij woont en werkt nu in Brussel.
Uittreksels uit een opiniestuk van hem.[/bleu marine]

Nooit werd er meer over fundamentele vrijheden gepraat dan nu /…/ Het zijn reclamecampagnes : vrijheid van meningsuiting (freedom of speech) wordt als slogan gebruikt door providers en fabrikanten van gsm’s, vrijheid van verkeer werd gekaapt door autodealers en vrijheid ’gewoon jezelf te zijn’ is een poging van de textielindustrie om mensen ervan te overtuigen dat ze boven de massa uitstijgen als ze haar massaal geproduceerde kleren kopen, die vaak in derdewereldlanden werden gemaakt, door kinderhanden. Onlangs nog zag ik op de zijkanten van een gehuurde vrachtauto een geschilderde slagzin, die "Vrijheid te huur" aanprees.
/…/
Intussen wordt de mensenrechtenthematiek in de echte wereld, die zich niet inlaat met deze commerciële en ideologische gevechten, voortdurend neergehaald en gerelativeerd, ook hier in de EU. De Europese Commissie, die zichzelf bewierookt als grote bewaker van mensenrechten in de wereld, publiceert dagelijks massa’s spijtbetuigingen, waarschuwingen en veroordelingen betreffende conflicten en crises die zich in verre gebieden afspelen. Onlangs drukte ze zelfs haar spijt en bezorgdheid uit over de weersomstandigheden in de Caribische eilanden. Maar ze houdt haar mond over het feit dat in zwart uitgedost gespuis van de Gouden Dageraad-beweging in Griekenland dagelijks immigranten aanvalt, posters met slagzin ’Alleen voor Grieken’ aanplakt op winkelruiten, in winkels en zelfs in ziekenhuizen, en ondernemingen dwingt niet-Griekse bedienden te ontslaan, allemaal met de stilzwijgende steun van de politie.

Griekenland is niet het enige voorbeeld van deze evolutie : overal in Europa zijn extreemrechtse groeperingen in opmars, terwijl diegenen die het voor de zwakken en hulpelozen horen op te nemen, zwijgend of instemmend toekijken. Overal heeft men het op dezelfde mensen gemunt : de immigranten, de bannelingen, de asielzoekers, de Roma. Niet alleen worden ze telkens opnieuw bestempeld als ’de anderen’ ; er is nog iets wat ze gemeen hebben : zij hebben geen stemrecht, zodat ze bij de doorsneepolitici weinig gewicht in de schaal leggen. Dit in tegenstelling tot de verdedigers van etnische zuiverheid en ’traditionele waarden’, die ooit een randverschijnsel waren, maar nu tot een aanzienlijke kiesvijver zijn aangezwollen.

De aanvaarding van de Nobelprijs 2012 door de topambtenaren van de EU en vervolgens het gekissebis over wie van hen het meest geschikt is om de prijs op de viering in Oslo te ontvangen, is kenmerkend voor de zelfgenoegzaamheid die in Brussel meer dan ooit tevoren hoogtij viert. Hetzelfde geldt voor de Sacharovprijs van het Europees Parlement, die werd toegekend aan twee Iraanse dissidenten. Op hetzelfde moment moet een Griekse journalist aankijken tegen een gevangenisstraf omdat hij een lijst publiceerde met de namen van regeringsambtenaren die belastingen ontduiken.

Als journalist moet ik trouwens toegeven dat de media vaak een niet zo fraaie rol hebben gespeeld bij de totstandkoming van de huidige situatie. Een krimpende markt, verminderde inkomsten en angst om machtige sponsors weg te jagen mogen geen excuus vormen om tegen de macht aan te schurken, in te spelen op de primitieve instincten van het publiek en inhoudelijke nieuwsberichten te vervangen door amusement.
/…/
Om de vicieuze cirkel van de hypocriete instellingen, de slaafse media en de gefrustreerde, verontwaardigde publieke opinie te doorbreken moeten we de mensenrechtenagenda afpakken van de valse vrienden van de vrijheid. We moeten er opnieuw zelf voortdurend inspanningen voor leveren en onze aandacht richten op de slachtoffers, meer nog als ze zich niet in een ander werelddeel bevinden, maar vlak voor onze neus. En we moeten die geloven dat vrijheid kan worden gekocht, gehuurd of verkocht, eraan herinneren dat ze ook gestolen kan worden.

De Standaard van 16 november 2012
[rouge]10 décembre : Déclaration Universelle des Droits de l’ Homme[/rouge]

Allumez une bougie ce jour-là
à l’intérieur ou devant la fenêtre.
Amnesty International lutte cette année spécialement pour les enfants soldats


[marron]IN’T KORT[/marron]

[bleu marine]Elton John draagt Chinees concert publiekelijk op aan Ai Weiwei[/bleu marine]

Enkele minuten na het begin van zijn twee uur durende show sprak Elton John zijn steun uit aan de Chinese dissident Ai Weiwei. Hij zei dat hij ’het lef en het talent’ van de kunstenaar bewonderde. Het publiek was verrast en er ontstond rumoer in de zaal. Voor het concert hadden ze mekaar even gesproken.

[bleu marine]Syrische oppositie[/bleu marine]

Boodschap van Human Rights Watch aan Mouaz Al-Khatib, het nieuwe hoofd van de Syrische oppositie : "De nieuwe Syrische oppositie zou haar strijders duidelijk moeten maken dat ze de mensenrechten en krijgswetten horen te respecteren".

[bleu marine]Pas de mosquées saoudiennes en Norvège[/bleu marine]

Le gouvernement saoudien et de riches donateurs privés d’Arabie Saoudite veulent financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions de couronnes norvégiennes. Légalement, ils ont le droit. Conformément à la loi norvégienne, il est permis aux pays étrangers de soutenir financièrement les communautés religieuses, mais vu l’importance de ces sommes, le gouvernement doit approuver le financement.

Or, le ministre des Affaires étrangères, Jonas Gahr Støre, vient de refuser d’approuver ce financement. Il a répondu au demandeur, le Centre islamique Tawfiiq, qu’il serait "paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse."

Il a précisé au journal VG : "Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime."

Le confrère qui m’a fait parvenir cette nouvelle ajoute malicieusement : "Enfin quelqu’un qui ose ! (mais il n’a pas besoin de leur pétrole…)"

[marron]PARLONS UN PEU NATURE[/marron]

[vert]METTEZ VOTRE POUBELLE AU RÉGIME[/vert]

Chaque Bruxellois jette en moyenne plus d’un kilo de déchets par jour. Trier pour recycler, c’est une bonne chose. Mais le meilleur déchet, c’est celui qui n’existe pas ! Le défi le plus important est donc de repenser notre mode de consommation afin de produire le moins de déchets possible à la base. Pour polluer moins et pour préserver les ressources de la Terre. C’était l’objectif de la semaine européenne de la réduction des déchets (17 au 25 novembre 2012).

400.000 tonnes de déchets ménagers sont produites par an à Bruxelles. Non seulement leur destruction coûte très cher et pollue l’air, mais la fabrication des produits que nous consommons implique l’utilisation de ressources naturelles qui s’épuisent de plus en plus rapidement avec l’accélération de notre mode de consommation. De plus, fabriquer ces produits engendre d’énormes émissions de gaz à effet de serre : 85% de nos émissions de CO² correspondent à des biens consommés.

[bleu marine]Mais nous avons le pouvoir de prévenir cette pollution[/bleu marine] et ces dépenses, simplement en nous posons 3 questions simples et fondamentales au moment de nos achats. De quoi mettre réellement nos poubelles au régime !

  • [bleu] Est-ce que j’ai vraiment besoin d’acheter ce produit ? [/bleu]
  • [bleu] Est-ce qu’il existe dans une version moins emballée ? [/bleu]
  • [bleu] Est-ce que je l’aurai consommé avant la date de péremption ? [/bleu]

[vert]UN AIR SAIN POUR UN CORPS SAIN[/vert]

Nos citadins actifs passent environ 80% de leur temps à l’intérieur de bâtiments (ndlr. et nos confrères en Europe bien davantage !). Nous y sommes exposés à de nombreuses pollutions dont les plus fréquentes sont la fumée de cigarettes, les moisissures, les acariens, le monoxyde de carbone, le benzène… Qu’elles proviennent de nos meubles, de certains revêtements de sol, de peintures ou de colles ou encore de produits d’entretiens, nous sommes exposés chez nous à de très nombreuses substances chimiques dont certaines peuvent être nocives. Il est de ce fait important de veiller à ce que l’air de nos habitations soit sain et donc souvent renouvelé.

  • [bleu marine]Moisissures :[/bleu marine] les pièces les plus touchées sont la salle de bains, la cuisine, la chambre à coucher, la buanderie, la cave… Les moisissures produisent entre autres des spores qui se répandent dans l’air et peuvent provoquer des troubles respiratoires, des allergies, de l’asthme… Certaines sont toxiques.
  • [bleu marine]Acariens :[/bleu marine] sortes d’araignées microscopiques, qui se nourrissent des débris de peau que nous perdons en permanence, de restes de nourriture, de moisissures. Ils sont fréquemment présents dans les matelas, les tentures, les tapis, les canapés.
  • [bleu marine]Monoxyde de carbone :[/bleu marine] inodore et incolore, il émane des chauffe-eau mal réglés mais aussi de certaines installations de chauffage.
  • [bleu marine]Benzène :[/bleu marine] en ville, le benzène est généré principalement par le trafic automobile. Se trouve aussi dans la fumée des cigarettes (comme d’ailleurs le monoxyde de carbone et les fines particules).
  • [bleu marine]Composés organiques volatiles[/bleu marine] : dans les bois agglomérés, peintures, vernis, produits de nettoyage.

[vert]Quelques gestes simples pour obtenir un air intérieur de meilleure qualité[/vert]

  • Ventiler/aérer (voir encadré, ci-dessous)
  • Ne pas fumer, surtout à l’intérieur
  • Eviter l’humidité excédentaire dans l’habitation
  • Eviter l’utilisation des parfums et des désodorisants
  • Faire contrôler régulièrement chaudière et boiler
  • Passer l’aspirateur sur les matelas à chaque changement de saison
  • Utiliser correctement les produits de nettoyage (respecter doses et instructions)
  • Eviter l’utilisation d’insecticides dans l’habitation
  • Limiter l’exposition au formaldéhyde (souvent contenu dans les meubles en bois, les agglomérés, les colles, les peintures. Des produits sans formaldéhyde existent).
    Conseils tirés de de Bruxelles Environnement,
    in Ma ville notre Planète, novembre 2012
[vert]POLLUTION INTERIEURE[/vert]

[bleu marine]Pour un air intérieur sain[/bleu marine]

Aérez minimum 2 fois par jour pendant 15 minutes en ouvrant les fenêtres.
Pas plus longtemps en hiver : cela permet de renouveler l’air sans refroidir les murs.
Pensez à couper le chauffage de la pièce pendant ce temps.

OVER TIEN JAAR IS DE VIS OP

Europa is volop in debat over de hervorming van zijn visserijbeleid. Het wordt een hervorming van de laatste kans, want de toestand van de visbestanden is ronduit dramatisch. Als de huidige onduurzame praktijken, mee in stand gehouden door Europese subsidies, aanhouden, is er over tien jaar nauwelijks nog visserij mogelijk in de Europese wateren. Volgens sommige wetenschappers is het al vijf over twaalf.

[bleu] Wij eten met ons alles steeds meer vis [/bleu]. In de jaren zestig consumeerden we gemiddeld 9,9kg per jaar per persoon, in 2010 was dat 16,6kg. Die aantallen blijven stijgen en groeien veel sneller dan de oceanen vis kunnen aanleveren. Bovendien wordt er vaak gevist met methodes die een zware ecologische impact hebben. Maar vooral de verspilling door de tonnen bijvangsten is problematisch.

Het resultaat van de huidige aanpak is verbijsterend. Uit het Sofia 2012-rapport (State of the World’s Fisheries and Aquaculture) van de NV-landbouw- en voedselorganisatie FAO blijkt dat in 2009 57 procent van de mariene visbestanden volledig uitgeput is, en 30 procent overgeëxploiteerd. In Europa is driekwart van de visbestanden overbevist : 82 procent voor de Mediterrane visbestanden en 63 procent voor de Atlantische. Als er in dit tempo wordt doorgegaan, zullen tegen 2022 negen van de tien bestanden met uitsterven bedreigd zijn. Europees Commissaris voor Visserij Maria Damanaki gaat nog verder en heeft het over slechts 8 van de 136 bestanden die over tien jaar nog zullen overleven als er niet dringend wordt ingegrepen.

Lees verder in MO* van november 2012, blz. 15-16

Compilateur/compositeur responsable : Jef Vleugels, rue Charles Degroux 118 – B-1040 Bruxelles


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